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" La victoire des Bleus signifie qu'il est possible de gagner deux fois" - Bozzo, Phoenix immortel

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Se servir plutôt que servir : une certaine idée des privilèges de la caste énarchique !

A la fois archétype et incarnation caricaturale de cette "caste de hauts fonctionnaires minée par l'entre-soi et les conflits d'intérêts",

BOZZO a persisté sans décence, morale ni remords à cotiser (entre sa sortie de l'ENA en 1980 et sa retraite le 15 mai 2017), avec le statut de "fonctionnaire détaché de la Cour des Comptes assurant les fonctions de Président de la République", à la caisse de retraite de cette Institution où il n'a servi effectivement que trois ans, pour empiler les pensions de Premier Secrétaire du PS, Député-Maire de Tulle, Président du Conseil Général de Corrèze, conseiller régional, député européen, ancien Président de la République (il a droit en sus à un logement meublé, une voiture avec deux chauffeurs, une protection policière assurée par deux agents ainsi qu’à la mise à disposition de sept collaborateurs chargés de l’épauler au quotidien), plus ses revenus de membre de droit du Conseil Constitutionnel, soit 35700 € de pensions mensuelles.

Ainsi que le relate l'hebdomadaire MARIANNE, ou VALEURS ACTUELLES, les membres de son gouvernement hauts-fonctionnaires avaient du démissionner ou se mettre en disponibilité de la haute administration, comme leur en faisait obligation la loi de moralisation votée après l'affaire CAHUZAC. Mais pas lui évidemment, puisque ce donneur de leçon - méprisant et infatué de sa personne - flotte trop au-dessus des lois et des règles communes pour se les appliquer, à titre de membre d'une caste catégorielle privilégiée de technocrates de droit divin dont il dénonçait les abus en 1989 !.

La Madone et le Culbuto : la comédie continue ...

Le 5 avril 2006, à l'aube du majestueux envol de ce couple mythique vers les limbes de la petite histoire, les journalistes Marie-Eve MALOUINE et Carl MEEUS, publiaient chez FAYARD le premier opus de l'histoire consacré à Ségolène ROYAL et son compagnon BOZZO-le-CLOWN, sous un  titre inspiré : LA MADONE ET LE CULBUTO ou l'inlassable ambition de Ségolène ROYAL et François HOLLANDE

Un an plus tard, Ségolène triomphait de son compagnon en devenant la candidate de "gauche" qui affrontait Nicolas SARKOZY au second tour de l'élection présidentielle ; bien que battue, son score était honorable et porteur d'espoir pour l'avenir ! On apprenait officiellement après l'élection que BOZZO-le-CLOWN, qui avait interprété le rôle de "première Dame" sans enthousiasme sur les estrades publiques, avait comploté en sous-main pour provoquer la perte de sa compagne, et que le couple, malgré ses quatre enfants, était séparé puisque le CLOWN était "bigame" désormais, vivant maritalement avec une journaliste de l'Hebdomadaire PARIS-MATCH, Valérie TRIERWEILER.

Après sa démission du poste de Premier Secrétaire du Parti Socialiste

(mais il avait conservé ses mandats de Maire de Tulle, Président du Conseil Général de Corrèze, député de la circonscription, tout en gardant bien au chaud son poste de Conseiller référendaire à la Cour des Comptes dont il avait obtenu un détachement pour bénéficier à plein de ses droits à la retraite, alors que par décence il aurait du solliciter sa mise en disponibilité puisque tous ses mandats électoraux lui rapportaient par ailleurs de fortes indemnités pour sa pension de retraite. Même élu Président de la République, et après l'affaire CAHUZAC, il continuera à cotiser au Conseil d'Etat pour arrondir ses pensions de retraite : 37.600 € de pensions mensuelles qui l'autorisent à l'incroyable arrogance d'insulter de "sans dents" la foule des gens modestes qui les paient avec leurs impôts  Les Intouchables d'état Vincent JAUVERT )

C'est sa maîtresse journaliste qui le reformata physiquement pour le préparer aux primaires socialistes de l'élection présidentielle de 2012 : perte de poids (régime DUKAN), nouvelles lunettes, soins quotidiens de bronzage aux rayons UV, teinture capillaire brune pour effacer les cheveux blancs, cours de théâtre et d'expression corporelle pour mimer dans ses discours la gestuelle et le débit de son modèle François MITTERRAND, nouvelle panoplie de costumes haute-couture, chaussures glacées avec l'intervention de cireurs professionnels (suivant les conseils du bon Docteur Aquilino MORELLE, plume de l'immortel discours du Bourget : "Mon véritable adversaire n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, et pourtant il gouverne (...), c'est le monde de la finance !")

  • La miraculeuse élimination du candidat favori de la gauche "bobo" pour des raisons d'agression sexuelle,
  • Cette transformation physique,
  • doublée d'un programme insensé et irréalisable de promesse d'abrogation de toutes les mesures prises par le Président en fonction, de donner satisfaction à toutes les demandes,  notamment à s'engager sur les mesures les plus démagogiques et populistes si elles émanaient de minorités sectaires - communautaires - religieuses - agissantes et violentes ;
  • plus l'incroyable campagne de haine, de tombereaux d'insultes et de dénigrement déversés sur le candidat de droite par l'intermédiaire de la caste médiatique, du monde interlope du "show-biz", des intermittents du spectacle et des magistrats du syndicat de la magistrature refusant d'appliquer les lois votées par la représentation nationale mais scénarisant avec certains "journalistes activistes d'extrême gauche, connus pour être des agents de puissances étrangères hostiles" des "affaires" pour éliminer leur adversaire, 

Aboutirent à l'élection au poste présidentiel du plus méprisable des candidats, qui plongea pendant cinq ans le pays dans le ridicule international, l'affaissement de sa position internationale, la gabegie et la mise en coupe réglée par des "rastignac" de bas-étage de l'économie nationale et l'appauvrissement des classes laborieuses et moyennes dupées par tant de promesses illusoires.

Le désastre fut tel, rendant inéluctable un échec humiliant,  qu'il ne put se présenter à sa propre succession en 2017 !

Mais CULBUTO avait déjà rebondi sur la reconquête du pouvoir en 2022 : il s'appuierait cette fois

  • sur une comédienne professionnelle pour jouer l'image d'un couple uni et stable qui lui avait tant fait défaut après la répudiation de la journaliste qui avait participé à sa prise de pouvoir de 2012,
  • la répétition systématique sur tous les médias d'une "mantra" scandée lors de toutes ses prises de parole pour vanter le bilan de son quinquennat dont "l'histoire reconnaîtrait la grandeur et le courage !",
  • et bien entendu la critique de toutes les actions de son successeur, encourageant voire même suscitant par ses associations d'agitation-provocation, des crises sociales et des actions violentes contre le pouvoir en place.

 Le monde du spectacle, la caste journalistique gavée des prébendes accordés lors de son quinquennat, et la justice révolutionnaire rouge dont il avait promu les membres aux postes stratégiques  lui étant demeuré fidèle par intérêt catégoriel, tout semblait en place en cette fin 2018 pour une glorieuse et prochaine prise de pouvoir.

Mais tel n'est pas l'avis de son ancienne compagne, Ségolène ROYAL ; dans un livre paru en octobre 2018, elle a su décrire la petitesse, l'hypocrisie et la lâcheté de celui qui fut son compagnon pendant tant d'années ; cumulé à l'ouvrage écrit par Valérie TRIERWEILER, cela nuit à l'espoir de donner vie au personnage vierge et pur qu'il veut incarner : l'on voit ainsi se mettre en place les pièces de la comédie de boulevard qui va nous occuper jusqu'en 2022 : Julie GAYET (payée en retour par les largesses du CNC ou le financement de ses sociétés de production cinématographiques par des marchands d'armes) fait face à Ségolène ROYAL, future candidate en 2022 et à Valérie TRIEIWEILLER, les deux ex !

Un extrait de "C'EST A VOUS", l'émission de FR5 tellement dévouée au CLOWN, au même titre que les émissions de service public des présentateurs LGBT vedettes FOGIEL ou RUQUIER, et évidemment Yann BARTHES (correspondant média officiel de Christine TAUBIRA et Naja VALAUD-BELKACEM !) sur RMC,  nous donnait le 26 décembre un avant-goût du spectacle désopilant qui nous attend ces prochains mois ! Au point que le journaliste vedette de RMC, Jean-Jacques BOURDIN, pourtant peu suspect de sympathies droitières, ne pouvait qu'exprimer sa lassitude et son doute face à l'éternel retour de LA MADONE et du CULBUTO !

 

 

Miraculeuse transmutation de l'homme de la synthèse en apôtre de la photosynthèse !

En cette période où :

  • permanents syndicaux (dont le désordre social institutionnalisé est le fond de commerce et la raison d'être pour justifier leurs privilèges et leurs abus financiers), 
  • activistes-agitateurs professionnels, de tous bords, rêvant du "grand soir" et appelant de leurs vœux une VIe République dont ils seraient les maîtres,   

s'agitent pour prendre en main un mouvement populaire respectable et satisfaire leurs ambitions personnelles et leurs privilèges claniques au mépris  de l'intérêt général, exigeant la démission du Président de la République et du Gouvernement, la dissolution de l'Assemblée Nationale régulièrement élue, la disparition du Sénat, la fin de la Démocratie voire une atteinte sévère aux principes même de la République dont les dictateurs vénézuéliens CHAVEZ et son successeur sanglant MADURO sont cités comme les archétypes exemplaires,

Le plus virulent d'entre-tous est bien évidemment le Clown BOZZO, que l'on voit s'activer inlassablement, se multipliant comme d'habitude tant sur les plateaux des médias audiovisuels publics, que sur les barrages des Gilets Jaunes, jetant de manière irresponsable par ses canaux habituels (les syndicats manipulés par les éléphants trotkystes-socialistes - cf Julien Dray qui s'en vante ) lycéens et étudiants dans les rues sans aucun égard pour leur sécurité voire leur vie.

Pourtant, le fait déclencheur de ce mouvement populaire, en langage "novlangue" socialiste, est la fameuse "transition écologique" pour s'opposer au "réchauffement climatique", instituée par le gouvernement socialiste de Clown Bozzo lui-même lorsqu'il était encore aux affaires.

cop21Elle faisait suite à la fameuse COP 21, ce moment miraculeux de gloire universelle où il avait acquis le statut de HEROS de l'HUMANITE et le surnom de BOUGIE VERTE en mémoire du film GREEN LANTERN. La dernière manifestation de cette politique est la fameuse  "taxe carbone", pour réduire de manière drastique la consommation de gas-oil et favoriser l'usage des véhicules  prétendument "propres" !

BOZZO l'écolo s'était heurté dès le départ à l'hostilité des "Bonnets rouges" en Bretagne, lorsqu'il avait fait face aux manifestations violentes contre l'institution d'une "écotaxe" contre les véhicules de transport de marchandises, mesures fiscales destinées à faire payer les pollueurs.

Conformément à la doctrine CHIRAC-BAYROU, BOZZO avait reculé dés les premières difficultés et la loi légalement votée par le Parlement avait été abandonnée, malgré la démesure de la dépense imposée au budget public. Cette jurisprudence institue en FRANCE le principe que n'importe quelle minorité ou communauté violente peut s'opposer et bloquer l'application d'un programme de gouvernement  sur lequel des élus ont été démocratiquement désignés par le suffrage universel et les lois régulièrement votées et promulguées !
Ce principe ne s'applique évidemment pas aux manifestations non-violentes, légalement déclarées et pacifiques, même si elles rassemblent plusieurs centaines de milliers de personnes : car mieux vaut pour arriver à ses fins une manifestation de quelques centaines de personnes décidées et violentes (dans la mesure où tout le monde connaît la doctrine du maintien de l'ordre dans ce pays qui vise à protéger les manifestants et leur laisser tout casser en toute impunité pour ne pas faire de victimes !) qu'une manifestation pacifique rassemblant plusieurs millions de personnes !

bougie verte

D'ailleurs FLANBY en administra la preuve lors de l'affaire dite de l’aéroport Notre-Dame des Landes, avec l'occupation par des "Zadistes", punks à chiens extrêmement violents (les fameux BLACK BLOCKS organisés et armés pour la guérilla urbaine, qu'il avait soutenus - encouragés et utilisés à NANTES pour interdire à un comique de se produire dans un théâtre privé) des terrains acquis pour sa construction.
Après avoir soumis à référendum la poursuite de l'opération, et reçu une réponse positive formelle du peuple, il tergiversa comme d'habitude afin de ne prendre aucune décision et laisser le cadeau empoisonné à son successeur,  

Mais c'était fin 2015, et les implants de sa mémoire artificielle (gracieusement offerts par la société NEURALINK d'Elon Musk pour l'aider à accélérer ses prises de décision !) ont miraculeusement effacé tout souvenir de la genèse de cette affaire en reformatant sa cervelle pour lui rendre sa virginité et candeur originelle !

Dans son mépris instinctif du fait démocratique et son aversion profonde et atavique contre "sans dents" et autres "chiens perdus sans collier" (principes hérités de son histoire de fils de milliardaire grandi dans le velours et le strass douillet d'un hôtel particulier de Neuilly-sur-Seine), aucun principe moral, aucune conviction religieuse - politique ou philosophique, ne saurait le distraire de la route qu'il s'est fixée : s'il dessert ses adversaires et peut lui être utile, aucun souvenir du passé ou rappel d'un parcours contradictoire et  sinusoïdal, ne saurait influer sur son présent et son avenir !

Ce genre de politicien méprisable, véreux et amoral de la pire engeance, toujours élu sur des promesses démagogiques et populistes totalement irréalistes, est désormais la règle dans notre pays ; puisque comme l'affirme François BAYROU, le fait de reculer devant toute minorité violente, de céder devant toute difficulté, est devenu la marque d'un homme d'état !

Pourtant, son goût de l'écologie ne saurait être mis en doute, mais sous l'angle qui lui est si particulier, celui de la manipulation d'autrui et du cynisme politique le plus abject !

Cecile DuflotDès 2011, avec le concours de Cécile DUFLOT - secrétaire générale du mouvement "Europe Ecologie Les Verts",  à laquelle il avait fait l'aumône d'un "emploi" ministériel subalterne s'il était élu, ils avaient par des canaux souterrains torpillé la candidature de Nicolas HULOT à la Primaire  Ecologiste, car il présentait le risque de siphonner beaucoup trop de voix d'électeurs de gauche qui lui manqueraient.
Ils avaient donc propulsé Eva JOLY, troisième du concours de beauté Miss Norvège 1962, ancienne magistrate tombeuse de Bernard TAPIE et de Loïc LE FLOCH-PRIGENT dans l'affaire ELF, à cette candidature, qu'elle sabordait aussitôt par sa proposition de suppression du défilé du 14 juillet et en présentant le modèle sécuritaire norvégien comme parangon absolu d'efficacité démocratique, quelques jours avant que le terroriste Anders Behring Breivik n'assassine à OSLO 77 personnes, dont 69 adolescents !
Cécile DUFLOT obtint donc le poste ministériel tant convoité pour lequel elle s'était "vendue" à BOZZO et avait compromis son mouvement, avant que sa fameuse et mortifère loi ALUR ne soit vidée de son contenu par le Premier Ministre Manuel Valls et ne provoque son départ fracassant du Gouvernement !

Mais comme le mouvement écologiste avait perdu tout honneur, toute fierté, tout respect de lui-même et toute conviction contre la mendicité d'un poste gouvernemental, BOZZO enrégimenta dans son gouvernement les plus méprisables représentants de ce parti désormais fantôme, dont l'inénarrable et caricatural  Jean-Vincent PLACE, la secrétaire générale du mouvement Emmanuelle COSSE (ancienne punk à chiens secrétaire générale d'ACT-UP, surtout connue pour être l'épouse du prodigieux Denis BEAUPIN dit "Me Too"), et la très belle Barbara POMPILI, plus connue pour son corps de rêve que pour la fermeté de ses convictions écologistes !
Avec eux dans son gouvernement, le Parti écologiste trotskiste EELV était définitivement rayé de la carte politique et ne présentait plus aucun danger pour les Présidentielles de 2017.

photosyntheseMais le grand triomphe de son quinquennat et la preuve de son engagement écologiste reste devant l'histoire le grand barnum médiatique que fut l'organisation au Bourget de la fameuse COP 21 (Conférence des Nations-Unies sur le Climat) qui rassembla du 30 novembre au 12 décembre 2015, quelques jours après les attentats de Paris, 195 délégations européennes (plus l'UE), afin que chacun s'engage à réduire ses rejets de gaz à effet de serre ; c'est Laurent FABIUS, le ministre des affaires étrangères, qui présidait cette conférence, avec l'assistance de Ségolène ROYAL, la ministre de l'écologie et ancienne compagne présidentielle.

BOZZO ne fut guère actif, mais s'attribua bien entendu le mérite de ce succès planétaire, dont les ambitions dépassaient malheureusement les possibilités de beaucoup d'Etats signataires. Il sut utiliser l’entregent de Nicolas HULOT pour glorifier sa stature internationale, notamment en réunissant autour de lui pour les manipuler à son usage électoral le Cacique RAONI et ses partenaires de l'Alliance des Gardiens de Mère Nature.

A part des photos à vocation électoraliste, que reste-t-il aujourd'hui des engagements pris : trois ans après la signature : les rejets de gaz à effet de serre n'ont jamais été aussi massifs, le plus grand pollueur de la planète, les Etats-Unis, l'ont dénoncé et ne respecteront aucun des engagements souscrits.
Même en FRANCE, les engagements de BOZZO ont précipité le pays dans la tourmente, dite "écologie punitive", et les incroyables augmentations de taxe sur les produits pétroliers crée l'un des plus grands désordres sociaux de ces dernières décades.

Mais BOZZO soutient désormais les manifestants, tance son successeur, et censure l'évidence qu'il est le seul et unique responsable de ces augmentations !

D'ailleurs, à l'occasion de l'un de ses passages quotidiens sur les chaînes audiovisuelles de service public, il a bien voulu faire un profond effort de réflexion pour témoigner de sa conception de l'écologie de gouvernement : si tous les français se comportaient en effet comme lui lorsqu'il était le concierge de l'Elysée, et prenaient soin de vérifier que toutes les lumière des bureaux des fonctionnaires étaient bien éteintes à leur départ, les problèmes des rejets de gaz à effet de serre seraient définitivement réglés dans notre pays !

 

Le représentant autoproclamé des "Gilets Jaunes" révolutionnaires

Ça y est : prenant de vitesse Ségolène ROYAL, sa rivale pour les élections de 2022,  il s'est autoproclamé représentant unique et officiel des"gilets jaunes", sans même demander leur avis aux "sans dents" et "chiens galeux" qui manifestent et occupent les points de filtrage ou de blocage routiers !

Après avoir soutenu les exactions des casseurs et les avoir invités à poursuivre et accentuer leurs actions pour bloquer l'activité économique nationale et terroriser les citoyens, après avoir rencontré lors de tous ses déplacements en province les gilets jaunes dans les locaux de feu le parti socialiste (en fait, des permanents et des sympathisants ayant enfilé à la va-vite le fameux gilet!), il s'est rangé au nombre des séditieux et factieux qui veulent renverser la République et la Démocratie, ensanglanter le pays afin de prendre le pouvoir dans les soubresauts d'une révolution sanglante.

Pour gage de sa sincérité, il a saccagé hier l'Arc-de-Triomphe avec les Black-Blocks dont il est le principal protecteur, profané la Tombe du Soldat Inconnu en urinant sur la flamme pour l'éteindre, craché sur les CRS et les Gendarmes Mobiles missionnés de ne pas réagir afin d'éviter toute bavure ou blessure du côté des manifestants !

Cette lopette, déjà représentante officielle des activistes LGBT (Fogiel - Barthes - Ruquier -Act'Up-Aides), des féministes ultras (il a importé les "fémens" en France !) -, des Jacobins du "Grand Orient de France", des escrocs contrôlant la presse du pays : Groupe BNP (Bergé-Niel-Pigasse : Le Monde, L'Obs, La Vie, Courrier International, Telerama, les Inrocks, le Monde Diplomatique, Huffington Post) et du Groupe ALTICE de Patrick DRAHI (Libération-L'Express, BFM TV, RMC), de l'audiovisuel du service public qu'il utilise comme porte-voix, du Syndicat de la Magistrature dont il a installé des représentants à tous les postes-clés de la Justice civile, pénale et administrative, de Michel DRUCKER, des "Intermittents du spectacle" et des "Punks à chien" protégés de sa favorite, a decrété que :

  • Malgré ses 36.000€ de revenus mensuels versés par l'Etat sur le budget public, les bureaux mis à sa disposition dans le centre de Paris avec fourniture d'une voiture de fonction, d'un chauffeur et d'agents de sécurité avec prise en charge de tous ses frais de déplacement ;
  • Malgré sa villa de Mougins 06, ses deux appartements de Cannes, sa luxueuse villa de Tulle et ses trois propriétés immobilières parisiennes,

Il compte au nombre des lésés et des victimes de la politique macronienne, et ce malgré la suppression de l'ISF qu'il n'aura donc jamais payé !

Il fera donc tout et n'importe quoi pour récupérer ses privilèges de caste !

Une politique responsable eut été de le poursuivre et le sanctionner pour toutes les malversations et sordides manipulations accumulées entre 2012 et 2017, car dans une démocratie, les "branches pourries" doivent être coupées avant que l'édifice démocratique ne se lézarde ! (quid des fonds indiens versés aux sociétés de production cinématographiques de la Favorite par ce pays après la vente des "Rafale" ?)

Ne pas le faire a constitué une lourde erreur qui expose le pays aux affres dont nous sommes aujourd'hui les témoins !

Se servir plutôt que servir : une certaine idée des privilèges de la caste énarchique !

A la fois archétype et incarnation caricaturale de cette "caste de hauts fonctionnaires minée par l'entre-soi et les conflits d'intérêts", BOZZO a persisté sans décence ni remords à cotiser (entre sa sortie de l'ENA en 1980 et sa retraite le 15 mai 2017), avec le statut de "fonctionnaire détaché de la Cour des Comptes assurant les fonctions de Président de la République", à la caisse de retraite de cette Institution où il n'a servi effectivement que trois ans, pour empiler les pensions de Premier Secrétaire du PS, Député-Maire de Tulle, Président du Conseil Général de Corrèze, conseiller régional, député européen, ancien Président de la République (il a droit en sus à un logement meublé, une voiture avec deux chauffeurs, une protection policière assurée par deux agents ainsi qu’à la mise à disposition de sept collaborateurs chargés de l’épauler au quotidien), plus ses revenus de membre de droit du Conseil Constitutionnel, soit 35700 € de pensions mensuelles.
Ainsi que le relate l'hebdomadaire MARIANNE, ou VALEURS ACTUELLES, les membres de son gouvernement hauts-fonctionnaires avaient du démissionner ou se mettre en disponibilité de la haute administration, comme leur en faisait obligation la loi de moralisation votée après l'affaire CAHUZAC.
Mais pas lui évidemment, puisque ce donneur de leçon - méprisant et infatué de sa personne - flotte bien trop au-dessus des lois et des règles communes des simples citoyens pour les appliquer à sa personne, puisque membre d'une caste catégorielle privilégiée de technocrates de droit divin dont il dénonçait les abus en 1989 !.

La France a besoin d'autorité !

phalange¡ARRIBA FRANCIA, VIVA VALLS !
Generalísimo Manuel Valls, Caudilleto d'Evry por la Gracia de Dios