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En ce moment, tournée d'été du "Bozzo Circus"

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La vengeance du serpent déplumé

"Si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant"
Charles-Maurice de TALLEYRAND

J'apprends incidemment la publication, à partir du 10 septembre 2019, d'un ouvrage hagiographique consacré au Maire de PARIS, Anne HIDALGO, sous le titre évocateur :

SAINTE ANNE,
son vrai bilan

écrit par deux journalistes connus pour leurs sympathies de gauche (mais, à part ZEMMOUR, quels sont ceux dans le milieu qui n'appartiennent pas à la "caste des vaches sacrées" ?).

ste anneCet ouvrage semble impitoyable pour son héroïne, Anne HIDALGO (née Ana María Hidalgo Aleu le 19 juin 1959 à San Fernando - province de Cadix en ANDALOUSIE - émigrée en FRANCE avec ses honorables parents en 1961 . A l'âge de 14 ans, elle a obtenu avec toute sa famille la nationalité française, mais a demandé en 2003 à reprendre la nationalité espagnole. La France ne retirant jamais leur nationalité à ses citoyens, elle est donc par la force des choses dotée de la double nationalité. Sa carrière politique est surprenante : Inspecteur du Travail, elle est amenée à contrôler l'organisation du travail au sein du "Parti Socialiste" à son siège prestigieux du 10, rue de Solférino à PARIS où elle rencontre pour raisons professionnelles le Premier Secrétaire, un homme exceptionnel à la plastique parfaite de pâtre grec et au charme dégoulinant et gouleyant de flan suisse ! Au terme du contrôle, la belle Andalouse est transfigurée : elle est désormais socialiste et selon la rumeur publique maîtresse du Premier Secrétaire dont elle aurait eu une fille. Même si elle dément mollement , mais Julie GAYET ne le fera-t-elle aussi, SEGOLENE l'agressera publiquement lors d'un repas pour cette raison !

Sa carrière au PS est lancée : elle est fulgurante. Sans que nul ne l'ai vu venir, elle se retrouve Première adjointe du Maire de Paris, et lui succède en 2014 lorsqu'il se retire pour des raisons personnelles. Son programme est simple : faire de PARIS la ville la plus "gay-friendly" du monde. Elle réussit parfaitement, puisque c'est le seul Maire à avoir célébré l'union homosexuelle de quasiment tous ses adjoints, du socialiste Bruno JULLIARD au communiste Ian BROSSAT en passant bien entendu par Jean-Luc ROMERO - député LR sidaïque "outé" par ACT'UP après avoir participé à une manifestation contre le PACS et transfiguré en militant et activiste socialiste après cette déconvenue -, Christophe GIRARD et tant d'autres...
Tout juste, ce combat héroïque qu'elle mène pour faire de la capitale française le fier porte-drapeau de la cause "LGBT", est-il terni par l’initiative malencontreuse de deux pingouins homosexuels du zoo de Berlin, "Skipper" et "Ping", de couver un œuf pour s'assurer une progéniture. Ce fait d'ordre miraculeux, parabole glorieuse que la "Procréation médicalement assistée" et la "gestation pour autrui" ressortent de l'ordre naturel de la vie, devait revenir au Parc zoologique de Paris (zoo de Vincennes) pour souligner le soutien du monde de l'Esprit (elle est violemment cathophobe !) accordé à la réélection de ANNE ; mais peut-on pour autant en conclure à un désaveu, bien que certains représentants chagrins et mal intentionnés de la "fachosphère" et de l'archevêché de Paris ne manqueront pas de le faire.
Elle se bat également pour l'obtention par la ville des Jeux Olympiques Gays d'août 2018, et gagne facilement la partie avec l'aide financière de l'Etat et de la Région socialistes qui co-financent, avec l'argent public, le communautarisme "gay", et surtout qu'aucune autre ville n'a présenté de candidature. Malgré l'échec sportif et la déroute populaire et financière (ce n'est pas grave, c'est l'Etat qui paie aurait dit Clown Bozo !), c'est quasiment le seul succès de son mandat.

 

Un été de procelaine ...

FESTIVAL INTERNATIONAL DES MENTEURS de MONCRABEAU

 Parmi les festivals sur lesquels il s'exhibe tous les étés pour faire parler de lui, il en est un qui est plus particulièrement cher à son cœur tant il lui est proche non seulement sur le plan géographique mais plus encore par la proximité spirituelle d'une thématique qui est sa règle de vie et la justification même de sa passion politique !

Je parle bien entendu de l'insurpassable FESTIVAL INTERNATIONAL DES MENTEURS de MONCRABEAU où, le premier samedi d'août, est élu  le ROI DES MENTEURS .

moncrabeauIl est proche géographiquement de BOZO car situé à vingt kilomètres du "Château de Casteils" que possèdent à BERRAC les parents de LA POMPADOUR, non loin de LECTOURE où ils ont déjà été élevés à la dignité de CHEVALIERS de l'ORDRE du MELON ! Désormais, tous les ans, début août, BOZO et sa compagne passent quelques jours à BERRAC pour ne pas manquer ce rendez-vous si cher à leur coeur.

Il plonge ses racines dans l'histoire, au rang des plus anciens du pays, car il se déroule sans discontinuer depuis 1748 et que l'on fêtait donc cette année son 271ème anniversaire ; qui d'autre peut s'en prévaloir ?.

Sa création trouve sa source dans les rassemblements de bourgeois et manants sur le Place des Halles, à l'occasion des Foires et Marchés ; pour passer le temps, suivant la grande tradition gasconne, ils contaient des histoires. Certains, à court d'imagination, prirent l'habitude - pour rester dans la conversation - d'en inventer, et ainsi de fil en aiguille ...
Le lieu est toujours le même ; les candidats doivent présenter un mémoire, en gason ou en français,  résumant leur menterie à l'Académie qui en sélectionne une dizaine ; le jour du concours, ils prennent place à tour de rôle sur le "fauteuil en pierre" des menteurs, et doivent prêter le serment d'usage, la main sur la "pierre de vérité", scellée dans le mur au-dessus du fauteuil. Le texte du serment est intangible et sacralisé : "Je jure de travestir la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ! Je le jure"

Au nom des grands principes ...

"Lui aussi avait ses phrases types
Et m'assommait de ses grands principes
Puis agissait n'importe comment
En vertu des grands sentiments"

— Guy BEART Les grands principes, 1965.

Les incantations lyriques d'estrade, ardentes et passionnées, la main sur le cœur, du sémillant FLANBY, sur les grands principes idéologiques socialistes, mises au défi de leur application durant un quinquennat, la main sur le portefeuille, évoquent irrésistiblement les paroles de la chanson LES GRANDS PRINCIPES de Guy BEART :

Comment ne pas en tirer le bilan aujourd'hui, à l'aune de l'expérience des années de gouvernement passées : ne reste plus que le bruit de l'inéluctable fracas de ces rodomontades prophétiques sur le mur impitoyable des réalités, le cadavre des belles arguties sémantiques et l'inanité de vaines croisades menées au prix de combats, de luttes intestines et de déchirements qui ne parvinrent qu'à affaiblir le pays par ces artificielles et inutiles divisions et fracturations de la société.

Vidéosurveillance

LA VIDEOSURVEILLANCE

videosurveilllanceLes gens d'un certain âge se souviennent certainement des cris d'orfraie poussés par les élus nationaux socialistes et de leur campagne médiatique, dans les années 1980, lorsque les banques sollicitèrent l'autorisation, pour des raisons de sécurité et vu les progrès technologiques réalisés en la matière, de placer sous vidéosurveillance les terminaux des distributeurs automatiques de billets ; non sans une farouche résistance de la bien-pensance politicienne, elles obtinrent gain de cause au prix de strictes limitations quant au lieu d'implantation et au caractère strictement privatif et resserré de la surface couverte.

Au nom des libertés individuelles et du strict respect de la vie privée, dont ils sont les uniques et scrupuleux défenseurs, nos élus de gauche jugeaient liberticide et attentatoire aux droits fondamentaux, qu'une portion même limitée de voie publique puisse entrer dans leur champ de vision !

Et de se gausser avec mépris et suffisance de l'inutilité des 4000 caméras déployées en Grande-Bretagne thatchérienne pour sécuriser la voie publique et participer à la lutte contre la délinquance. Pour les experts des "think tank" socialistes, greffons du "Grand Orient de France", ce dispositif était extrêmement coûteux et d'aucune utilité pour les buts recherchés : son efficacité en matière de lutte contre la délinquance était nulle, alors qu'il remettait en cause des principes de liberté individuelle ! Il est désormais acquis dans le "camp du bien" que "la liberté des uns ne s'arrête plus où commence celle des autres" puisque les grands principes dogmatiques du parti de Monsieur HOLLANDE annihilent d'autres libertés tout aussi fondamentales résultant de "la déclaration des droits de l'homme et du citoyen".

Puis, des résultats remarquables obtenus en Grande-Bretagne grâce à ce dispositif dans l'élucidation d'affaires retentissantes (notamment enlèvements et meurtres d'enfants et terrorisme) amenèrent notre Elite bien-pensante à faire évoluer son "diktat" et admettre sa relative utilité ! Pas sous le mandat du Premier Secrétaire François HOLLANDE, bien entendu, tellement attaché à notre principe de libertés individuelles (pensez donc : comment admettre qu'un simple agent de surveillance puisse l'apercevoir rejoindre une de ses maîtresses !), mais sous l'ère Martine AUBRY, pourtant elle-même en opposition frontale, puisqu'elle a toujours refusé la mise sous contrôle vidéo de la ville de Lille dont elle est le Maire ; par contre,  Emmanuel VALLS prit position réaliste et favorable à l'utilisation de la vidéosurveillance pour la ville d'Evry dont il était Premier-Magistrat ! Bien entendu, les attentats islamistes de 2015 et 2016, l'apport essentiel que cette technologie apporta aux enquêteurs, mirent un terme au débat et toutes les grandes villes administrées par ce parti sont désormais équipées !

Mais tout avait été écrit par les "pontifes de la pensée de gauche", ces "donneurs de leçons" incorrigibles, puisqu'ils affirmaient que le principe de liberté individuelle d'aller et venir (seuls délinquants et terroristes s'en inquiétaient, avec associations activistes !) était supérieur à la sécurité publique des citoyens et de leurs biens, rétrogradée dans la hiérarchie du parti d'Epinay.

Paroles d'experts socialistes !

videosurveillance2Aujourd'hui, la technologie de vidéosurveillance, couplée à la reconnaissance faciale et à l'intelligence artificielle, atteint un niveau de sophistication extraordinaire en REPUBLIQUE POPULAIRE de CHINE, pays le plus avancé en la matière, qui lui valent le surnom flatteur d'Etat "Big Brother" ! Début 2019, 200 millions de caméras permettaient de surveiller en direct 1.4 milliard d'habitants, de les identifier instantanément grâce à un algorithme très puissant de reconnaissance faciale, de sanctionner ainsi la moindre incivilité  ou infraction sur la voie publique, et de tenir à jour un carnet de conduite de chaque citoyen dont la consultation est obligatoire pour l'obtention d'un emploi bien sûr, mais également dans tous les actes de la vie courante comme l'obtention d'un appartement ou d'un crédit bancaire, l'admission des enfants dans certaines écoles ou établissements supérieurs, sans évoquer bien entendu les "visas" indispensables pour voyager professionnellement ou pour raison personnelle et touristique à l'étranger.

Mais nous sommes là dans une République Populaire exemplaire, pays de la Révolution culturelle si chère au cœur de Monsieur PLENEL ; s'il est insupportable qu'une caméra de vidéosurveillance opère sur les distributeurs automatiques de billets en FRANCE, il est non moins salutaire et démocratique que 200 millions de caméras surveillent et identifient les fais et gestes d'un milliard 4 de citoyens dans un pays communiste.

Ainsi va la vie !

Concentration de la Presse

LA CONCENTRATION DE LA PRESSE

Autre paradigme historique incontournable de la doxa : la totale et fondamentale opposition à la concentration de titres de presse dans le portefeuille monopolistique de quelques financiers, dangereuse sur le plan des libertés de la presse et du pluralisme démocratique !

Alors que la presse se portait bien économiquement, le parti socialiste au pouvoir vota en 1984 une loi anti-concentrationnaire, dite "loi anti-hersant", visant à empêcher un ancien socialiste d'avant guerre, mué en ardent collaborationniste pendant, avant de se muer dans les années 1970 en patron de presse de droite libérale, de se constituer l'empire qu'il ambitionne et de le contraindre à éclater le groupe SOCPRESSE qu'il a crée. Bien que cette loi ait été amputée par la censure constitutionnelle et jamais promulguée du fait du retour de la droite aux affaires, elle n'en reste pas moins une fierté de la gauche de gouvernement.

Mais là aussi, ces grands principes idéologiques perdent toute valeur face aux intérêts électoraux de Clown  BOZZO et de son parti ; les mutations technologiques ont réduit drastiquement l'importance économique de la presse nationale écrite, dont la diffusion a chuté et les ventes se sont effondrées. Elle est devenue gouffre  financier d'où se retirent prudemment les capitaines d'industrie lassés de perdre de l'argent dans ce qu'ils considèrent après tout comme une "danseuse" ! La presse nationale ne peut plus assurer son équilibre financier, malgré une publicité envahissante, et de grands titres (de gauche en général puisque les plus nombreux) sont en faillite. Mais BOZZO et son parti ont besoin d'eux, au même titre qu'ils se doivent de contrôler l'information audiovisuelle, pour exercer leur pouvoir et manipuler l'opinion publique, contrôler - travestir voire fausser les informations dans un sens qui leur soit favorable, afin de pérenniser leur emprise à long terme de sur le pays mais surtout assurer leurs réélections.

Ce ne sont là que mise en oeuvre des grands principes trotskistes dont toute leur vie politique est nourrie !

L'acquisition de ces grands titres en déshérence n'entraîne pas de lourds investissements (puisque souvent réalisé pour un prix symbolique), mais leur survie ne pourra être assurée que si l’État leur assure un financement régulier et assuré : ce sera donc le Ministère de la Culture qui assurera l'ancien rôle du Ministère de l'Information et leur concédera un budget annuel versé par le Trésor Public. Ainsi, les bons élèves seront favorisés financièrement, alors que les fortes têtes prétendant à une ligne éditoriale indépendante, donc hostile,  seront sanctionnés : VALEURS ACTUELLES sera ainsi écarté de l'aide publique de fonctionnement pour opinion anti-gouvernementale en 2014.

C'est donc l'Etat socialiste qui finance avec les deniers publics la presse de ce pays, et en comptable avisé, tient à toucher les intérêts de son investissement !

Deux grands pôles financiers, dirigés par de nouveaux "tycoons" à l'enrichissement suspect et pour le moins trouble puisque lié à une kyrielle d'affaires judiciaires, constitueront le visage de la nouvelle Presse socialiste ; tous ces dirigeants ont en commun d'avoir besoin du gouvernement pour réaliser et favoriser leurs "affaires" les plus juteuses, pendant qu'eux feront régner l'ordre socialiste dans leurs rédactions et soutiendront sans état d'âme la politique de Clown BOZZO et sa réélection.

  • Le Groupe BNP (constitué autour de Pierre BERGE - "mariage pour tous", "procréation médicalement assistée" et "gestation pour autrui" - ; Matthieu PIGASSE  "Banque LAZARD, conseil du gouvernement" ; et Xavier NIEL - "Minitel Rose", puis Groupe "ILLIAD" avec téléphonie mobile "FREE" - auteur de l'immortelle formule sur sa conception du rôle de la presse : "Quand les journalistes m’emmerdent je prends une participation dans leur canard et après ils me foutent la paix !" s'associent donc au sein d'un groupe qui possède et dirige des titres iconiques incontournables de "gauche-bobo" aussi prestigieux que LE MONDE, LE MONDE DIPLOMATIQUE, l'OBS, LA VIE, COURRIER INTERNATIONAL, le HUFFINGTON POST, TELERAMA, les INROCKS  et une participation dans MEDIAPART ;
  • Le Groupe ALTICE de Patrick DRAHI (plus grande fortune d'Israël !), qui autour de son activité principale de SFR MOBILE, possède dans son groupe média "SFR presse" des journaux aussi connus que L'EXPRESS et LIBERATION ou, pour le multimédia, des chaînes d'information telles que BFM TV ou de sport autour de RMC SPORTS. Leur fidélité est garantie

Ainsi le PS, bien que moribond, a constitué un monopole de presse qui règne sans partage sur la Presse nationale , tel que Robert HERSANT n’aurait jamais osé l'imaginer ; le prix à payer est une éradication de la presse d’opinion libre et indépendante, une pensée dominante unique et totalement conventionnelle héritière du trotkisme post-soixante-huitard, une déconnection totale de ce « journalisme » avec les préoccupations des français et la création d’un « quatrième pouvoir »  lisse et asservi où toutes les têtes sont alignées autour de grandes thématiques de gauche qui constituent désormais les « tables de la loi » et ont remplacé «  l’opium du peuple » pour ces citoyens français tellement méprisés par la "nomenklatura" politico-médiatique, désormais entièrement imbriquée dans la vie privée et professionnelle.

Les thèmes aussi racoleurs que le féminisme, l’antiracisme, l'islamophobie, l’antisémistisme,  l’antifascisme, la lutte contre l’homophobie (lesbianisme – homosexualité – bisexualité – transsexualité – pédophilie), le « mariage pour tous avec la PMA et la GPA, une immigration bienveillante et incontrôlée, la dépénalisation de l'usage du cannabis, l’euthanasie (sous couvert de l’action militante du PS Jean-Luc ROMERO et de son Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité), la généralisation de l’IVG comme simple moyen de contraception au prix du déremboursement des médecines naturelles et de l’homéopathie) ne sauraient être contestés, pas même évoqués ou débattus contradictoirement  sous peine de sanction immédiate !. Aude LANCELIN par exemple, journaliste à l'OBS qui voulut faire entendre sa voix discordante aux volontés de sa nouvelle direction, le paya de sa place ! Il est infiniment plus gratifiant d'assurer la promotion, à l'occasion  de ses incessantes et touffues productions littéraires, d'un membre éminent de la "secte" comme Yann MOIX, de se rouler avec lui dans la fange de son addiction sexuelle pour les très jeunes asiatiques, son dégoût pour les quinquagénaires, sa haine maladive pour ses parents et sa fratrie ; ou mieux encore, promouvoir la pédophilie avec Frédéric MITTERRAND ou Daniel COHN-BENDIT !  Aucun risque alors d'être critiqué et exécuté par la caste politico-médiatique solidaire et unie ; Guy BEART, encore lui, n'avait-il pas chanté dans sa chanson LA VERITE en 1968 :

Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié
D'abord on le tue Puis on s'habitue 
On lui coupe la langue on le dit fou à lier
Après sans problèmes Parle le deuxième
Le premier qui dit la vérité
Il doit être exécuté.

Quelle ignominie que de n'être pas marxiste après 68 ; sous les années MITTERRAND, il fut banni et chassé du "trio des trois B" (brel - brassens - béart) qui incarnait si bien la chanson de qualité ! Mais être l'ami de Georges POMPIDOU, ne pas être marxiste quand même, quelle indignité  !!! Et GAINSBOURG incarnait, à son insu, beaucoup mieux les valeurs de la "gauche bobo". Une pensée émue pour ZEMMOUR, OBERTONE, des philosophes pourtant intrinsèquement de gauche comme Alain FINKIELKRAUT ou Michel ONFRAY, ou bien un écrivain tel que Michel HOUELLEBECQ, censurés puis sacrifiés sur le bûcher de la "fachosphère" pour crimes d'indépendance d'esprit et ostracisés de nos médias bien-pensants.

Pour l'audiovisuel, la tâche était beaucoup plus simple, puisque le service public  (France 2, France 3, France 5, France 4, France Ô, Franceinfo, Outre-Mer 1ère, Arte, TV5 Monde et France 24 pour la Télévision ; les stations de Radio France pour la radio : France Info, France Inter, France Bleu, France Culture, France Musique, Mouv', FIP, RFI et en sus l'INA (Institut national de l'audiovisuel) sont financées à 80% par le budget d'état au travers l'énorme et insupportable REDEVANCE  AUDIOVISUELLE (139€ en 2019) à laquelle sont astreints "nolans volens" tous les contribuables français. Malgré l'énormité des moyens financiers mis à sa disposition (au détriment de la santé, l'éducation, l'armée, la police ou la justice !), elle ne brille guère par l'originalité et la qualité des programmes produits et diffusés mais a constitué d'incroyables viviers où tout journaliste professionnel, dans la mesure où il est bien-pensant, de gauche et mieux encore homosexuel, peut trouver une rente à vie jusqu'à se retraite ! Et le rôle de ces rédactions pléthoriques, tellement onéreuses pour le budget public ne cesse de croître, puisque des chaînes comme FR5, initialement dédiées à "l'éducation et le partage des savoirs et des connaissances" sont insensiblement devenues des chaînes de propagande gouvernementale et de rééducation politique où règnent en maître les "amis" de FLANBY comme Ali BADOU (ex-compagnon de la fille de François MITTERRAND et père de ses petits enfants, écarté de CANAL PLUS à la suite de mésaventures judiciaires), ou Karim RISSOULI (auteur du livre à succès "Conversations privées avec le Président"), ou Patrick COHEN bien entendu. Le contrôle est d'autant plus facile que les responsables des groupes audiovisuels publics sont nommés par une entité prétendument autonome, dont le Président relève du choix du Président de la République par lequel il doit être adoubé pour obtenir ce poste prestigieux, et qui en conséquence doit s'engager à le servir au mieux de ses intérêts. Clown BOZZO avait choisi l'ex-directeur de cabinet du Premier Ministre Lionel JOSPIN, le haut-fonctionnaire Olivier SCHRAMECK, qui le servit au mieux de ses intérêts et participa ainsi à la décrédibilisation du service public audiovisuel et à la totale mise sous tutelle de l'information. Est-il réaliste de se demander combien de temps un système aussi "bisounours" et bloqué, interdit à tout  nouveau talent qui ne rentre pas dans le moule obligatoire,  pourra perdurer sans risque d'implosion interne ? Le successeur de FLANBY n'a-t-il pas lui même constaté devant les Députés : "L'AUDIOVISUEL PUBLIC EST UNE HONTE POUR LA REPUBLIQUE" ! Constat de bon sens dans une démocratie où de telles concentrations à finalité politicienne pour fausser le jeu électoral en trompant et manipulant les citoyens ne devrait pas être possible ; mais hommage indirect à son prédécesseur qui, la aussi et à l'encontre des intérêts du pays, a dégradé et corrompu une des structures démocratiques essentielles d'un état de droit !

Dès 1968, le ver est dans le fruit ! Le Syndicat de la Magistrature vient d'être crée ; c'est le premier syndicat professionnel de magistrat. Il est constitué de militants radicaux progressistes se décrivant comme "des prolétaires de la justice", des "juges rouges" qui, hostiles au secret de l'instruction, interviennent et communiquent dans la presse d'extrême-gauche comme "Rouge" du jeune PLENEL (déjà !), "Révolution", où la revue maoïste "La Cause du Peuple".
Ils s'opposent farouchement au principe d'impartialité du juge et militent pour la partialité révolutionnaire qu'Oscar BAUDOT, Substitut à MARSEILLE, immortalisera dans sa fameuse HARANGUE en 1974 :

 "«Soyez partiaux, écrivait-il. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d'un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d'un côté. (…)Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l'enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l'ouvrier contre le patron, pour l'écrasé contre la compagnie d'assurances de l'écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice.»

 Une affaire retentissante donne dès 1972 valeur exemplaire à ces principes révolutionnaires : A BRUAY-en-ARTOIS, le Juge Henri PASCAL, membre éminent du nouveau syndicat, que la Presse progressiste admirative surnomme "le petit juge rouge" et dont la "CAUSE du PEUPLE" est le porte-voix, place en détention, au seul motif de sa profession de Notaire et de notable de province, Maître Pierre LEROY pour l'assassinat d'une jeune fille de famille modeste, âgée de 15 ans 1/2, dont le corps a été retrouvé dans un terrain vague par des enfants jouant au football. La presse progressiste, au premier rang de laquelle Serge JULY (« J’étais là en tant qu’agitateur, pas là comme journaliste. C’est une ambiguïté qui me poursuit depuis des années. » explique-t-il désormais), futur cofondateur et rédacteur en chef du journal LIBERATION, qui intervient alors pour LA CAUSE DU PEUPLE, s'installe sur place pour couvrir cette tragédie exemplaire.
Dans leur rage (André GLUKSMAN en particulier !), ils n'hésitent pas à écrire : « Un notable qui mange un steak d’une livre quand les ouvriers meurent de faim ne peut être qu’un assassin d’enfant. »  et réclament sa tête sur l'échafaud (oui, plus tard, ces amis très proches de BADINTER militeront pour l'abolition de la peine de mort)  !

Résultat : la vie et la carrière du Notable sont brisées ; le Juge PASCAL doit être dessaisi du dossier par la Cour d'Appel d'Amiens tant son instruction à charge est une honte et un déni de toute justice et équité !. L'assassinat d'une enfant de quinze ans ne sera jamais élucidé bien qu'un de ses compagnons de jeu ait reconnu de manière circonstanciée les faits et que les lunettes de la victime aient été retrouvées à son domicile. Il ne pouvait payer à la place d'un "bourgeois", au risque de décrédibiliser le Syndicat de la Magistrature et la presse révolutionnaire.
Désormais sage et conscience de notre société, Serge JULY, revenu "plein d'usage et raison" de ses missions de guerre révolutionnaire, professe désormais doctement sur toutes les chaînes d'information, où il sermonne et donne ses leçons de morale maoïste ; son successeur PLENEL a repris sa croisade d'agitateur professionnel et d'accusateur public ; leurs comparses révolutionnaires - complices et alliés en déstabilisation de la société bourgeoise -, le Syndicat de la Magistrature s'est vu offrir les Sceaux de la Justice par Christiane TAUBIRA qui a nommé ses membres les plus radicaux aux postes clés du Ministère et des Juridictions.
Dès 1968, Guy BEART avait bien compris les dérives de la machine infernale constituée de la Presse et de la Justice,  qui serviront si bien la cause du socialisme à la sauce "hollandaise" :

1968 : "Rotatives" de Guy Béart
album : "La Vérité"

 

bibliographieBibliographie :
DORMANN Benjamin . "Ils ont acheté la presse : pour comprendre enfin pourquoi elle se tait, étouffe ou encense"Ed Jean Picollec. 2012. 420 pages. ISBN 978-2-86477-271.2

 

Constatons seulement que le combat contre la concentration monopolistique de toute la presse nationale et de l'audiovisuel public a parfaitement atteint ses objectifs puisque ces médias reposent désormais entre les mains d'une caste de privilégiés issus des milieux représentatifs de la frange très minoritaire de la "socialie-bobo-gay", qui  fait peser sur le pays la "chape de plomb" étouffante  de la  pensée unique, la domination sans partage du "camp du bien".

Journalisme de combat rapproché !

Suivant la définition savoureuse, spirituelle et imagée,  qu'en fournit le plus compromis d'entre tous, le socialo-trotskiste  Nicolas DOMENACH, pour justifier les prébendes attachées à sa qualité de domestique servile du Parti Socialiste, 

Ces "journalistes" sont la quintessence de l'engagement médiatique au service d'une cause, d'une idéologie, d'un parti, d'une religion, d'une secte plus ou moins discrète, de lobbies généreux, de minorités sexuelles déviantes, et surtout de leur intérêt matériel personnel aux fins de détournement de l'information et manipulation de l'opinion publique bien-pensante.  

Ces agents d'influence agissent sous couvert du plus incontestable des alibis : un statut de "journaliste", passeport pour toutes les dérives totalitaires bien-pensantes : tout dire, tout écrire, tout salir, tout diffamer, tout détruire, sans jamais encourir la moindre poursuite ni la moindre contradiction ou rétorsion. Car, dans les faits, à l'instar du statut d'irresponsabilité des magistrats, ou mieux encore des diplomates,  ils sont drapés dans la "toge" d'immunité, qui leur assure l'inviolabilité au motif de la préservation de  la très sainte et liberté de la presse , toujours flanquée de sa complice,  l'incontournable et virginale "protection des sources" !

Ils illustrent parfaitement le discours prononcé par François MITTERRAND à l'occasion des obsèques de son ancien Premier Ministre, Pierre BEREGOVOY, moralement détruit et réduit au suicide à la suite de la campagne menée contre lui déjà par Edwin PLENEL : 

« Toutes les explications du monde ne justifieront pas qu’on ait pu livrer aux chiens l’honneur d’un homme et finalement sa vie au prix d’un double manquement de ces accusateurs aux lois fondamentales de notre République. Celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d’entre nous »

Mais l'honneur d'un homme, ils en ignorent non seulement le sens mais jusqu'à la notion, eux qui n'en ont aucun !
Souvent compagnons d’enfance puis d'adolescence des « leaders » socialistes aux côtés desquels ils ont usé leurs fonds de culotte sur les bancs des mêmes écoles puis lycées dans les quartiers privilégiés où ils vivaient, devenus comme eux militants trotskistes lors de leur révolte adolescente contre le père de droite, conformément aux principes d’entrisme et de noyautage de l’appareil d’état définis par les thèses lénino-trotskistes, ils accomplissent une mission essentielle de commissaires politiques dans la presse et les médias audiovisuels qu’ils doivent contrôler pour influencer l’opinion et assurer la victoire et la pérennité de l’idéologie dont ils constituent les troupes de choc !

Le Clown en représentation chez son cireur de chaussures !

La France a besoin d'autorité !

phalange¡ARRIBA FRANCIA, VIVA VALLS !
Generalísimo Manuel Valls, Caudilleto d'Evry por la Gracia de Dios