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Concentration de la Presse

LA CONCENTRATION DE LA PRESSE

Autre paradigme historique incontournable de la doxa : la totale et fondamentale opposition à la concentration de titres de presse dans le portefeuille monopolistique de quelques financiers, dangereuse sur le plan des libertés de la presse et du pluralisme démocratique !

Alors que la presse se portait bien économiquement, le parti socialiste au pouvoir vota en 1984 une loi anti-concentrationnaire, dite "loi anti-hersant", visant à empêcher un ancien socialiste d'avant guerre, mué en ardent collaborationniste pendant, avant de se muer dans les années 1970 en patron de presse de droite libérale, de se constituer l'empire qu'il ambitionne et de le contraindre à éclater le groupe SOCPRESSE qu'il a crée. Bien que cette loi ait été amputée par la censure constitutionnelle et jamais promulguée du fait du retour de la droite aux affaires, elle n'en reste pas moins une fierté de la gauche de gouvernement.

Mais là aussi, ces grands principes idéologiques perdent toute valeur face aux intérêts électoraux de Clown  BOZZO et de son parti ; les mutations technologiques ont réduit drastiquement l'importance économique de la presse nationale écrite, dont la diffusion a chuté et les ventes se sont effondrées. Elle est devenue gouffre  financier d'où se retirent prudemment les capitaines d'industrie lassés de perdre de l'argent dans ce qu'ils considèrent après tout comme une "danseuse" ! La presse nationale ne peut plus assurer son équilibre financier, malgré une publicité envahissante, et de grands titres (de gauche en général puisque les plus nombreux) sont en faillite. Mais BOZZO et son parti ont besoin d'eux, au même titre qu'ils se doivent de contrôler l'information audiovisuelle, pour exercer leur pouvoir et manipuler l'opinion publique, contrôler - travestir voire fausser les informations dans un sens qui leur soit favorable, afin de pérenniser leur emprise à long terme de sur le pays mais surtout assurer leurs réélections.

Ce ne sont là que mise en oeuvre des grands principes trotskistes dont toute leur vie politique est nourrie !

L'acquisition de ces grands titres en déshérence n'entraîne pas de lourds investissements (puisque souvent réalisé pour un prix symbolique), mais leur survie ne pourra être assurée que si l’État leur assure un financement régulier et assuré : ce sera donc le Ministère de la Culture qui assurera l'ancien rôle du Ministère de l'Information et leur concédera un budget annuel versé par le Trésor Public. Ainsi, les bons élèves seront favorisés financièrement, alors que les fortes têtes prétendant à une ligne éditoriale indépendante, donc hostile,  seront sanctionnés : VALEURS ACTUELLES sera ainsi écarté de l'aide publique de fonctionnement pour opinion anti-gouvernementale en 2014.

C'est donc l'Etat socialiste qui finance avec les deniers publics la presse de ce pays, et en comptable avisé, tient à toucher les intérêts de son investissement !

Deux grands pôles financiers, dirigés par de nouveaux "tycoons" à l'enrichissement suspect et pour le moins trouble puisque lié à une kyrielle d'affaires judiciaires, constitueront le visage de la nouvelle Presse socialiste ; tous ces dirigeants ont en commun d'avoir besoin du gouvernement pour réaliser et favoriser leurs "affaires" les plus juteuses, pendant qu'eux feront régner l'ordre socialiste dans leurs rédactions et soutiendront sans état d'âme la politique de Clown BOZZO et sa réélection.

  • Le Groupe BNP (constitué autour de Pierre BERGE - "mariage pour tous", "procréation médicalement assistée" et "gestation pour autrui" - ; Matthieu PIGASSE  "Banque LAZARD, conseil du gouvernement" ; et Xavier NIEL - "Minitel Rose", puis Groupe "ILLIAD" avec téléphonie mobile "FREE" - auteur de l'immortelle formule sur sa conception du rôle de la presse : "Quand les journalistes m’emmerdent je prends une participation dans leur canard et après ils me foutent la paix !" s'associent donc au sein d'un groupe qui possède et dirige des titres iconiques incontournables de "gauche-bobo" aussi prestigieux que LE MONDE, LE MONDE DIPLOMATIQUE, l'OBS, LA VIE, COURRIER INTERNATIONAL, le HUFFINGTON POST, TELERAMA, les INROCKS  et une participation dans MEDIAPART ;
  • Le Groupe ALTICE de Patrick DRAHI (plus grande fortune d'Israël !), qui autour de son activité principale de SFR MOBILE, possède dans son groupe média "SFR presse" des journaux aussi connus que L'EXPRESS et LIBERATION ou, pour le multimédia, des chaînes d'information telles que BFM TV ou de sport autour de RMC SPORTS. Leur fidélité est garantie

Ainsi le PS, bien que moribond, a constitué un monopole de presse qui règne sans partage sur la Presse nationale , tel que Robert HERSANT n’aurait jamais osé l'imaginer ; le prix à payer est une éradication de la presse d’opinion libre et indépendante, une pensée dominante unique et totalement conventionnelle héritière du trotkisme post-soixante-huitard, une déconnection totale de ce « journalisme » avec les préoccupations des français et la création d’un « quatrième pouvoir »  lisse et asservi où toutes les têtes sont alignées autour de grandes thématiques de gauche qui constituent désormais les « tables de la loi » et ont remplacé «  l’opium du peuple » pour ces citoyens français tellement méprisés par la "nomenklatura" politico-médiatique, désormais entièrement imbriquée dans la vie privée et professionnelle.

Les thèmes aussi racoleurs que le féminisme, l’antiracisme, l'islamophobie, l’antisémistisme,  l’antifascisme, la lutte contre l’homophobie (lesbianisme – homosexualité – bisexualité – transsexualité – pédophilie), le « mariage pour tous avec la PMA et la GPA, une immigration bienveillante et incontrôlée, la dépénalisation de l'usage du cannabis, l’euthanasie (sous couvert de l’action militante du PS Jean-Luc ROMERO et de son Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité), la généralisation de l’IVG comme simple moyen de contraception au prix du déremboursement des médecines naturelles et de l’homéopathie) ne sauraient être contestés, pas même évoqués ou débattus contradictoirement  sous peine de sanction immédiate !. Aude LANCELIN par exemple, journaliste à l'OBS qui voulut faire entendre sa voix discordante aux volontés de sa nouvelle direction, le paya de sa place ! Il est infiniment plus gratifiant d'assurer la promotion, à l'occasion  de ses incessantes et touffues productions littéraires, d'un membre éminent de la "secte" comme Yann MOIX, de se rouler avec lui dans la fange de son addiction sexuelle pour les très jeunes asiatiques, son dégoût pour les quinquagénaires, sa haine maladive pour ses parents et sa fratrie ; ou mieux encore, promouvoir la pédophilie avec Frédéric MITTERRAND ou Daniel COHN-BENDIT !  Aucun risque alors d'être critiqué et exécuté par la caste politico-médiatique solidaire et unie ; Guy BEART, encore lui, n'avait-il pas chanté dans sa chanson LA VERITE en 1968 :

Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié
D'abord on le tue Puis on s'habitue 
On lui coupe la langue on le dit fou à lier
Après sans problèmes Parle le deuxième
Le premier qui dit la vérité
Il doit être exécuté.

Quelle ignominie que de n'être pas marxiste après 68 ; sous les années MITTERRAND, il fut banni et chassé du "trio des trois B" (brel - brassens - béart) qui incarnait si bien la chanson de qualité ! Mais être l'ami de Georges POMPIDOU, ne pas être marxiste quand même, quelle indignité  !!! Et GAINSBOURG incarnait, à son insu, beaucoup mieux les valeurs de la "gauche bobo". Une pensée émue pour ZEMMOUR, OBERTONE, des philosophes pourtant intrinsèquement de gauche comme Alain FINKIELKRAUT ou Michel ONFRAY, ou bien un écrivain tel que Michel HOUELLEBECQ, censurés puis sacrifiés sur le bûcher de la "fachosphère" pour crimes d'indépendance d'esprit et ostracisés de nos médias bien-pensants.

Pour l'audiovisuel, la tâche était beaucoup plus simple, puisque le service public  (France 2, France 3, France 5, France 4, France Ô, Franceinfo, Outre-Mer 1ère, Arte, TV5 Monde et France 24 pour la Télévision ; les stations de Radio France pour la radio : France Info, France Inter, France Bleu, France Culture, France Musique, Mouv', FIP, RFI et en sus l'INA (Institut national de l'audiovisuel) sont financées à 80% par le budget d'état au travers l'énorme et insupportable REDEVANCE  AUDIOVISUELLE (139€ en 2019) à laquelle sont astreints "nolans volens" tous les contribuables français. Malgré l'énormité des moyens financiers mis à sa disposition (au détriment de la santé, l'éducation, l'armée, la police ou la justice !), elle ne brille guère par l'originalité et la qualité des programmes produits et diffusés mais a constitué d'incroyables viviers où tout journaliste professionnel, dans la mesure où il est bien-pensant, de gauche et mieux encore homosexuel, peut trouver une rente à vie jusqu'à se retraite ! Et le rôle de ces rédactions pléthoriques, tellement onéreuses pour le budget public ne cesse de croître, puisque des chaînes comme FR5, initialement dédiées à "l'éducation et le partage des savoirs et des connaissances" sont insensiblement devenues des chaînes de propagande gouvernementale et de rééducation politique où règnent en maître les "amis" de FLANBY comme Ali BADOU (ex-compagnon de la fille de François MITTERRAND et père de ses petits enfants, écarté de CANAL PLUS à la suite de mésaventures judiciaires), ou Karim RISSOULI (auteur du livre à succès "Conversations privées avec le Président"), ou Patrick COHEN bien entendu. Le contrôle est d'autant plus facile que les responsables des groupes audiovisuels publics sont nommés par une entité prétendument autonome, dont le Président relève du choix du Président de la République par lequel il doit être adoubé pour obtenir ce poste prestigieux, et qui en conséquence doit s'engager à le servir au mieux de ses intérêts. Clown BOZZO avait choisi l'ex-directeur de cabinet du Premier Ministre Lionel JOSPIN, le haut-fonctionnaire Olivier SCHRAMECK, qui le servit au mieux de ses intérêts et participa ainsi à la décrédibilisation du service public audiovisuel et à la totale mise sous tutelle de l'information. Est-il réaliste de se demander combien de temps un système aussi "bisounours" et bloqué, interdit à tout  nouveau talent qui ne rentre pas dans le moule obligatoire,  pourra perdurer sans risque d'implosion interne ? Le successeur de FLANBY n'a-t-il pas lui même constaté devant les Députés : "L'AUDIOVISUEL PUBLIC EST UNE HONTE POUR LA REPUBLIQUE" ! Constat de bon sens dans une démocratie où de telles concentrations à finalité politicienne pour fausser le jeu électoral en trompant et manipulant les citoyens ne devrait pas être possible ; mais hommage indirect à son prédécesseur qui, la aussi et à l'encontre des intérêts du pays, a dégradé et corrompu une des structures démocratiques essentielles d'un état de droit !

Dès 1968, le ver est dans le fruit ! Le Syndicat de la Magistrature vient d'être crée ; c'est le premier syndicat professionnel de magistrat. Il est constitué de militants radicaux progressistes se décrivant comme "des prolétaires de la justice", des "juges rouges" qui, hostiles au secret de l'instruction, interviennent et communiquent dans la presse d'extrême-gauche comme "Rouge" du jeune PLENEL (déjà !), "Révolution", où la revue maoïste "La Cause du Peuple".
Ils s'opposent farouchement au principe d'impartialité du juge et militent pour la partialité révolutionnaire qu'Oscar BAUDOT, Substitut à MARSEILLE, immortalisera dans sa fameuse HARANGUE en 1974 :

 "«Soyez partiaux, écrivait-il. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d'un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d'un côté. (…)Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l'enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l'ouvrier contre le patron, pour l'écrasé contre la compagnie d'assurances de l'écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice.»

 Une affaire retentissante donne dès 1972 valeur exemplaire à ces principes révolutionnaires : A BRUAY-en-ARTOIS, le Juge Henri PASCAL, membre éminent du nouveau syndicat, que la Presse progressiste admirative surnomme "le petit juge rouge" et dont la "CAUSE du PEUPLE" est le porte-voix, place en détention, au seul motif de sa profession de Notaire et de notable de province, Maître Pierre LEROY pour l'assassinat d'une jeune fille de famille modeste, âgée de 15 ans 1/2, dont le corps a été retrouvé dans un terrain vague par des enfants jouant au football. La presse progressiste, au premier rang de laquelle Serge JULY (« J’étais là en tant qu’agitateur, pas là comme journaliste. C’est une ambiguïté qui me poursuit depuis des années. » explique-t-il désormais), futur cofondateur et rédacteur en chef du journal LIBERATION, qui intervient alors pour LA CAUSE DU PEUPLE, s'installe sur place pour couvrir cette tragédie exemplaire.
Dans leur rage (André GLUKSMAN en particulier !), ils n'hésitent pas à écrire : « Un notable qui mange un steak d’une livre quand les ouvriers meurent de faim ne peut être qu’un assassin d’enfant. »  et réclament sa tête sur l'échafaud (oui, plus tard, ces amis très proches de BADINTER militeront pour l'abolition de la peine de mort)  !

Résultat : la vie et la carrière du Notable sont brisées ; le Juge PASCAL doit être dessaisi du dossier par la Cour d'Appel d'Amiens tant son instruction à charge est une honte et un déni de toute justice et équité !. L'assassinat d'une enfant de quinze ans ne sera jamais élucidé bien qu'un de ses compagnons de jeu ait reconnu de manière circonstanciée les faits et que les lunettes de la victime aient été retrouvées à son domicile. Il ne pouvait payer à la place d'un "bourgeois", au risque de décrédibiliser le Syndicat de la Magistrature et la presse révolutionnaire.
Désormais sage et conscience de notre société, Serge JULY, revenu "plein d'usage et raison" de ses missions de guerre révolutionnaire, professe désormais doctement sur toutes les chaînes d'information, où il sermonne et donne ses leçons de morale maoïste ; son successeur PLENEL a repris sa croisade d'agitateur professionnel et d'accusateur public ; leurs comparses révolutionnaires - complices et alliés en déstabilisation de la société bourgeoise -, le Syndicat de la Magistrature s'est vu offrir les Sceaux de la Justice par Christiane TAUBIRA qui a nommé ses membres les plus radicaux aux postes clés du Ministère et des Juridictions.
Dès 1968, Guy BEART avait bien compris les dérives de la machine infernale constituée de la Presse et de la Justice,  qui serviront si bien la cause du socialisme à la sauce "hollandaise" :

1968 : "Rotatives" de Guy Béart
album : "La Vérité"

 

bibliographieBibliographie :
DORMANN Benjamin . "Ils ont acheté la presse : pour comprendre enfin pourquoi elle se tait, étouffe ou encense"Ed Jean Picollec. 2012. 420 pages. ISBN 978-2-86477-271.2

 

Le Clown en représentation chez son cireur de chaussures !

La France a besoin d'autorité !

phalange¡ARRIBA FRANCIA, VIVA VALLS !
Generalísimo Manuel Valls, Caudilleto d'Evry por la Gracia de Dios