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flanbynator4

Au nom des grands principes ...

"Lui aussi avait ses phrases types
Et m'assommait de ses grands principes
Puis agissait n'importe comment
En vertu des grands sentiments"

— Guy BEART Les grands principes, 1965.

Les incantations lyriques d'estrade, ardentes et passionnées, la main sur le cœur, du sémillant FLANBY, sur les grands principes idéologiques socialistes, mises au défi de leur application durant un quinquennat, la main sur le portefeuille, évoquent irrésistiblement les paroles de la chanson LES GRANDS PRINCIPES de Guy BEART :

Comment ne pas en tirer le bilan aujourd'hui, à l'aune de l'expérience des années de gouvernement passées : ne reste plus que le bruit de l'inéluctable fracas de ces rodomontades prophétiques sur le mur impitoyable des réalités, le cadavre des belles arguties sémantiques et l'inanité de vaines croisades menées au prix de combats, de luttes intestines et de déchirements qui ne parvinrent qu'à affaiblir le pays par ces artificielles et inutiles divisions et fracturations de la société.

Vidéosurveillance

LA VIDEOSURVEILLANCE

videosurveilllanceLes gens d'un certain âge se souviennent certainement des cris d'orfraie poussés par les élus nationaux socialistes et de leur campagne médiatique, dans les années 1980, lorsque les banques sollicitèrent l'autorisation, pour des raisons de sécurité et vu les progrès technologiques réalisés en la matière, de placer sous vidéosurveillance les terminaux des distributeurs automatiques de billets ; non sans une farouche résistance de la bien-pensance politicienne, elles obtinrent gain de cause au prix de strictes limitations quant au lieu d'implantation et au caractère strictement privatif et resserré de la surface couverte.

Au nom des libertés individuelles et du strict respect de la vie privée, dont ils sont les uniques et scrupuleux défenseurs, nos élus de gauche jugeaient liberticide et attentatoire aux droits fondamentaux, qu'une portion même limitée de voie publique puisse entrer dans leur champ de vision !

Et de se gausser avec mépris et suffisance de l'inutilité des 4000 caméras déployées en Grande-Bretagne thatchérienne pour sécuriser la voie publique et participer à la lutte contre la délinquance. Pour les experts des "think tank" socialistes, greffons du "Grand Orient de France", ce dispositif était extrêmement coûteux et d'aucune utilité pour les buts recherchés : son efficacité en matière de lutte contre la délinquance était nulle, alors qu'il remettait en cause des principes de liberté individuelle ! Il est désormais acquis dans le "camp du bien" que "la liberté des uns ne s'arrête plus où commence celle des autres" puisque les grands principes dogmatiques du parti de Monsieur HOLLANDE annihilent d'autres libertés tout aussi fondamentales résultant de "la déclaration des droits de l'homme et du citoyen".

Puis, des résultats remarquables obtenus en Grande-Bretagne grâce à ce dispositif dans l'élucidation d'affaires retentissantes (notamment enlèvements et meurtres d'enfants et terrorisme) amenèrent notre Elite bien-pensante à faire évoluer son "diktat" et admettre sa relative utilité ! Pas sous le mandat du Premier Secrétaire François HOLLANDE, bien entendu, tellement attaché à notre principe de libertés individuelles (pensez donc : comment admettre qu'un simple agent de surveillance puisse l'apercevoir rejoindre une de ses maîtresses !), mais sous l'ère Martine AUBRY, pourtant elle-même en opposition frontale, puisqu'elle a toujours refusé la mise sous contrôle vidéo de la ville de Lille dont elle est le Maire ; par contre,  Emmanuel VALLS prit position réaliste et favorable à l'utilisation de la vidéosurveillance pour la ville d'Evry dont il était Premier-Magistrat ! Bien entendu, les attentats islamistes de 2015 et 2016, l'apport essentiel que cette technologie apporta aux enquêteurs, mirent un terme au débat et toutes les grandes villes administrées par ce parti sont désormais équipées !

Mais tout avait été écrit par les "pontifes de la pensée de gauche", ces "donneurs de leçons" incorrigibles, puisqu'ils affirmaient que le principe de liberté individuelle d'aller et venir (seuls délinquants et terroristes s'en inquiétaient, avec associations activistes !) était supérieur à la sécurité publique des citoyens et de leurs biens, rétrogradée dans la hiérarchie du parti d'Epinay.

Paroles d'experts socialistes !

videosurveillance2Aujourd'hui, la technologie de vidéosurveillance, couplée à la reconnaissance faciale et à l'intelligence artificielle, atteint un niveau de sophistication extraordinaire en REPUBLIQUE POPULAIRE de CHINE, pays le plus avancé en la matière, qui lui valent le surnom flatteur d'Etat "Big Brother" ! Début 2019, 200 millions de caméras permettaient de surveiller en direct 1.4 milliard d'habitants, de les identifier instantanément grâce à un algorithme très puissant de reconnaissance faciale, de sanctionner ainsi la moindre incivilité  ou infraction sur la voie publique, et de tenir à jour un carnet de conduite de chaque citoyen dont la consultation est obligatoire pour l'obtention d'un emploi bien sûr, mais également dans tous les actes de la vie courante comme l'obtention d'un appartement ou d'un crédit bancaire, l'admission des enfants dans certaines écoles ou établissements supérieurs, sans évoquer bien entendu les "visas" indispensables pour voyager professionnellement ou pour raison personnelle et touristique à l'étranger.

Mais nous sommes là dans une République Populaire exemplaire, pays de la Révolution culturelle si chère au cœur de Monsieur PLENEL ; s'il est insupportable qu'une caméra de vidéosurveillance opère sur les distributeurs automatiques de billets en FRANCE, il est non moins salutaire et démocratique que 200 millions de caméras surveillent et identifient les fais et gestes d'un milliard 4 de citoyens dans un pays communiste.

Ainsi va la vie !

Concentration de la Presse

LA CONCENTRATION DE LA PRESSE

Autre paradigme historique incontournable de la doxa : la totale et fondamentale opposition à la concentration de titres de presse dans le portefeuille monopolistique de quelques financiers, dangereuse sur le plan des libertés de la presse et du pluralisme démocratique !

Alors que la presse se portait bien économiquement, le parti socialiste au pouvoir vota en 1984 une loi anti-concentrationnaire, dite "loi anti-hersant", visant à empêcher un ancien socialiste d'avant guerre, mué en ardent collaborationniste pendant, avant de se muer dans les années 1970 en patron de presse de droite libérale, de se constituer l'empire qu'il ambitionne et de le contraindre à éclater le groupe SOCPRESSE qu'il a crée. Bien que cette loi ait été amputée par la censure constitutionnelle et jamais promulguée du fait du retour de la droite aux affaires, elle n'en reste pas moins une fierté de la gauche de gouvernement.

Mais là aussi, ces grands principes idéologiques perdent toute valeur face aux intérêts électoraux de Clown  BOZZO et de son parti ; les mutations technologiques ont réduit drastiquement l'importance économique de la presse nationale écrite, dont la diffusion a chuté et les ventes se sont effondrées. Elle est devenue gouffre  financier d'où se retirent prudemment les capitaines d'industrie lassés de perdre de l'argent dans ce qu'ils considèrent après tout comme une "danseuse" ! La presse nationale ne peut plus assurer son équilibre financier, malgré une publicité envahissante, et de grands titres (de gauche en général puisque les plus nombreux) sont en faillite. Mais BOZZO et son parti ont besoin d'eux, au même titre qu'ils se doivent de contrôler l'information audiovisuelle, pour exercer leur pouvoir et manipuler l'opinion publique, contrôler - travestir voire fausser les informations dans un sens qui leur soit favorable, afin de pérenniser leur emprise à long terme de sur le pays mais surtout assurer leurs réélections.

Ce ne sont là que mise en oeuvre des grands principes trotskistes dont toute leur vie politique est nourrie !

L'acquisition de ces grands titres en déshérence n'entraîne pas de lourds investissements (puisque souvent réalisé pour un prix symbolique), mais leur survie ne pourra être assurée que si l’État leur assure un financement régulier et assuré : ce sera donc le Ministère de la Culture qui assurera l'ancien rôle du Ministère de l'Information et leur concédera un budget annuel versé par le Trésor Public. Ainsi, les bons élèves seront favorisés financièrement, alors que les fortes têtes prétendant à une ligne éditoriale indépendante, donc hostile,  seront sanctionnés : VALEURS ACTUELLES sera ainsi écarté de l'aide publique de fonctionnement pour opinion anti-gouvernementale en 2014.

C'est donc l'Etat socialiste qui finance avec les deniers publics la presse de ce pays, et en comptable avisé, tient à toucher les intérêts de son investissement !

Deux grands pôles financiers, dirigés par de nouveaux "tycoons" à l'enrichissement suspect et pour le moins trouble puisque lié à une kyrielle d'affaires judiciaires, constitueront le visage de la nouvelle Presse socialiste ; tous ces dirigeants ont en commun d'avoir besoin du gouvernement pour réaliser et favoriser leurs "affaires" les plus juteuses, pendant qu'eux feront régner l'ordre socialiste dans leurs rédactions et soutiendront sans état d'âme la politique de Clown BOZZO et sa réélection.

  • Le Groupe BNP (constitué autour de Pierre BERGE - "mariage pour tous", "procréation médicalement assistée" et "gestation pour autrui" - ; Matthieu PIGASSE  "Banque LAZARD, conseil du gouvernement" ; et Xavier NIEL - "Minitel Rose", puis Groupe "ILLIAD" avec téléphonie mobile "FREE" - auteur de l'immortelle formule sur sa conception du rôle de la presse : "Quand les journalistes m’emmerdent je prends une participation dans leur canard et après ils me foutent la paix !" s'associent donc au sein d'un groupe qui possède et dirige des titres iconiques incontournables de "gauche-bobo" aussi prestigieux que LE MONDE, LE MONDE DIPLOMATIQUE, l'OBS, LA VIE, COURRIER INTERNATIONAL, le HUFFINGTON POST, TELERAMA, les INROCKS  et une participation dans MEDIAPART ;
  • Le Groupe ALTICE de Patrick DRAHI (plus grande fortune d'Israël !), qui autour de son activité principale de SFR MOBILE, possède dans son groupe média "SFR presse" des journaux aussi connus que L'EXPRESS et LIBERATION ou, pour le multimédia, des chaînes d'information telles que BFM TV ou de sport autour de RMC SPORTS. Leur fidélité est garantie

Ainsi le PS, bien que moribond, a constitué un monopole de presse qui règne sans partage sur la Presse nationale , tel que Robert HERSANT n’aurait jamais osé l'imaginer ; le prix à payer est une éradication de la presse d’opinion libre et indépendante, une pensée dominante unique et totalement conventionnelle héritière du trotkisme post-soixante-huitard, une déconnection totale de ce « journalisme » avec les préoccupations des français et la création d’un « quatrième pouvoir »  lisse et asservi où toutes les têtes sont alignées autour de grandes thématiques de gauche qui constituent désormais les « tables de la loi » et ont remplacé «  l’opium du peuple » pour ces citoyens français tellement méprisés par la "nomenklatura" politico-médiatique, désormais entièrement imbriquée dans la vie privée et professionnelle.

Les thèmes aussi racoleurs que le féminisme, l’antiracisme, l'islamophobie, l’antisémistisme,  l’antifascisme, la lutte contre l’homophobie (lesbianisme – homosexualité – bisexualité – transsexualité – pédophilie), le « mariage pour tous avec la PMA et la GPA, une immigration bienveillante et incontrôlée, la dépénalisation de l'usage du cannabis, l’euthanasie (sous couvert de l’action militante du PS Jean-Luc ROMERO et de son Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité), la généralisation de l’IVG comme simple moyen de contraception au prix du déremboursement des médecines naturelles et de l’homéopathie) ne sauraient être contestés, pas même évoqués ou débattus contradictoirement  sous peine de sanction immédiate !. Aude LANCELIN par exemple, journaliste à l'OBS qui voulut faire entendre sa voix discordante aux volontés de sa nouvelle direction, le paya de sa place ! Il est infiniment plus gratifiant d'assurer la promotion, à l'occasion  de ses incessantes et touffues productions littéraires, d'un membre éminent de la "secte" comme Yann MOIX, de se rouler avec lui dans la fange de son addiction sexuelle pour les très jeunes asiatiques, son dégoût pour les quinquagénaires, sa haine maladive pour ses parents et sa fratrie ; ou mieux encore, promouvoir la pédophilie avec Frédéric MITTERRAND ou Daniel COHN-BENDIT !  Aucun risque alors d'être critiqué et exécuté par la caste politico-médiatique solidaire et unie ; Guy BEART, encore lui, n'avait-il pas chanté dans sa chanson LA VERITE en 1968 :

Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié
D'abord on le tue Puis on s'habitue 
On lui coupe la langue on le dit fou à lier
Après sans problèmes Parle le deuxième
Le premier qui dit la vérité
Il doit être exécuté.

Quelle ignominie que de n'être pas marxiste après 68 ; sous les années MITTERRAND, il fut banni et chassé du "trio des trois B" (brel - brassens - béart) qui incarnait si bien la chanson de qualité ! Mais être l'ami de Georges POMPIDOU, ne pas être marxiste quand même, quelle indignité  !!! Et GAINSBOURG incarnait, à son insu, beaucoup mieux les valeurs de la "gauche bobo". Une pensée émue pour ZEMMOUR, OBERTONE, des philosophes pourtant intrinsèquement de gauche comme Alain FINKIELKRAUT ou Michel ONFRAY, ou bien un écrivain tel que Michel HOUELLEBECQ, censurés puis sacrifiés sur le bûcher de la "fachosphère" pour crimes d'indépendance d'esprit et ostracisés de nos médias bien-pensants.

Pour l'audiovisuel, la tâche était beaucoup plus simple, puisque le service public  (France 2, France 3, France 5, France 4, France Ô, Franceinfo, Outre-Mer 1ère, Arte, TV5 Monde et France 24 pour la Télévision ; les stations de Radio France pour la radio : France Info, France Inter, France Bleu, France Culture, France Musique, Mouv', FIP, RFI et en sus l'INA (Institut national de l'audiovisuel) sont financées à 80% par le budget d'état au travers l'énorme et insupportable REDEVANCE  AUDIOVISUELLE (139€ en 2019) à laquelle sont astreints "nolans volens" tous les contribuables français. Malgré l'énormité des moyens financiers mis à sa disposition (au détriment de la santé, l'éducation, l'armée, la police ou la justice !), elle ne brille guère par l'originalité et la qualité des programmes produits et diffusés mais a constitué d'incroyables viviers où tout journaliste professionnel, dans la mesure où il est bien-pensant, de gauche et mieux encore homosexuel, peut trouver une rente à vie jusqu'à se retraite ! Et le rôle de ces rédactions pléthoriques, tellement onéreuses pour le budget public ne cesse de croître, puisque des chaînes comme FR5, initialement dédiées à "l'éducation et le partage des savoirs et des connaissances" sont insensiblement devenues des chaînes de propagande gouvernementale et de rééducation politique où règnent en maître les "amis" de FLANBY comme Ali BADOU (ex-compagnon de la fille de François MITTERRAND et père de ses petits enfants, écarté de CANAL PLUS à la suite de mésaventures judiciaires), ou Karim RISSOULI (auteur du livre à succès "Conversations privées avec le Président"), ou Patrick COHEN bien entendu. Le contrôle est d'autant plus facile que les responsables des groupes audiovisuels publics sont nommés par une entité prétendument autonome, dont le Président relève du choix du Président de la République par lequel il doit être adoubé pour obtenir ce poste prestigieux, et qui en conséquence doit s'engager à le servir au mieux de ses intérêts. Clown BOZZO avait choisi l'ex-directeur de cabinet du Premier Ministre Lionel JOSPIN, le haut-fonctionnaire Olivier SCHRAMECK, qui le servit au mieux de ses intérêts et participa ainsi à la décrédibilisation du service public audiovisuel et à la totale mise sous tutelle de l'information. Est-il réaliste de se demander combien de temps un système aussi "bisounours" et bloqué, interdit à tout  nouveau talent qui ne rentre pas dans le moule obligatoire,  pourra perdurer sans risque d'implosion interne ? Le successeur de FLANBY n'a-t-il pas lui même constaté devant les Députés : "L'AUDIOVISUEL PUBLIC EST UNE HONTE POUR LA REPUBLIQUE" ! Constat de bon sens dans une démocratie où de telles concentrations à finalité politicienne pour fausser le jeu électoral en trompant et manipulant les citoyens ne devrait pas être possible ; mais hommage indirect à son prédécesseur qui, la aussi et à l'encontre des intérêts du pays, a dégradé et corrompu une des structures démocratiques essentielles d'un état de droit !

Dès 1968, le ver est dans le fruit ! Le Syndicat de la Magistrature vient d'être crée ; c'est le premier syndicat professionnel de magistrat. Il est constitué de militants radicaux progressistes se décrivant comme "des prolétaires de la justice", des "juges rouges" qui, hostiles au secret de l'instruction, interviennent et communiquent dans la presse d'extrême-gauche comme "Rouge" du jeune PLENEL (déjà !), "Révolution", où la revue maoïste "La Cause du Peuple".
Ils s'opposent farouchement au principe d'impartialité du juge et militent pour la partialité révolutionnaire qu'Oscar BAUDOT, Substitut à MARSEILLE, immortalisera dans sa fameuse HARANGUE en 1974 :

 "«Soyez partiaux, écrivait-il. Pour maintenir la balance entre le fort et le faible, le riche et le pauvre, qui ne pèsent pas d'un même poids, il faut que vous la fassiez un peu pencher d'un côté. (…)Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l'enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l'ouvrier contre le patron, pour l'écrasé contre la compagnie d'assurances de l'écraseur, pour le malade contre la sécurité sociale, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice.»

 Une affaire retentissante donne dès 1972 valeur exemplaire à ces principes révolutionnaires : A BRUAY-en-ARTOIS, le Juge Henri PASCAL, membre éminent du nouveau syndicat, que la Presse progressiste admirative surnomme "le petit juge rouge" et dont la "CAUSE du PEUPLE" est le porte-voix, place en détention, au seul motif de sa profession de Notaire et de notable de province, Maître Pierre LEROY pour l'assassinat d'une jeune fille de famille modeste, âgée de 15 ans 1/2, dont le corps a été retrouvé dans un terrain vague par des enfants jouant au football. La presse progressiste, au premier rang de laquelle Serge JULY (« J’étais là en tant qu’agitateur, pas là comme journaliste. C’est une ambiguïté qui me poursuit depuis des années. » explique-t-il désormais), futur cofondateur et rédacteur en chef du journal LIBERATION, qui intervient alors pour LA CAUSE DU PEUPLE, s'installe sur place pour couvrir cette tragédie exemplaire.
Dans leur rage (André GLUKSMAN en particulier !), ils n'hésitent pas à écrire : « Un notable qui mange un steak d’une livre quand les ouvriers meurent de faim ne peut être qu’un assassin d’enfant. »  et réclament sa tête sur l'échafaud (oui, plus tard, ces amis très proches de BADINTER militeront pour l'abolition de la peine de mort)  !

Résultat : la vie et la carrière du Notable sont brisées ; le Juge PASCAL doit être dessaisi du dossier par la Cour d'Appel d'Amiens tant son instruction à charge est une honte et un déni de toute justice et équité !. L'assassinat d'une enfant de quinze ans ne sera jamais élucidé bien qu'un de ses compagnons de jeu ait reconnu de manière circonstanciée les faits et que les lunettes de la victime aient été retrouvées à son domicile. Il ne pouvait payer à la place d'un "bourgeois", au risque de décrédibiliser le Syndicat de la Magistrature et la presse révolutionnaire.
Désormais sage et conscience de notre société, Serge JULY, revenu "plein d'usage et raison" de ses missions de guerre révolutionnaire, professe désormais doctement sur toutes les chaînes d'information, où il sermonne et donne ses leçons de morale maoïste ; son successeur PLENEL a repris sa croisade d'agitateur professionnel et d'accusateur public ; leurs comparses révolutionnaires - complices et alliés en déstabilisation de la société bourgeoise -, le Syndicat de la Magistrature s'est vu offrir les Sceaux de la Justice par Christiane TAUBIRA qui a nommé ses membres les plus radicaux aux postes clés du Ministère et des Juridictions.
Dès 1968, Guy BEART avait bien compris les dérives de la machine infernale constituée de la Presse et de la Justice,  qui serviront si bien la cause du socialisme à la sauce "hollandaise" :

1968 : "Rotatives" de Guy Béart
album : "La Vérité"

 

bibliographieBibliographie :
DORMANN Benjamin . "Ils ont acheté la presse : pour comprendre enfin pourquoi elle se tait, étouffe ou encense"Ed Jean Picollec. 2012. 420 pages. ISBN 978-2-86477-271.2

 

Constatons seulement que le combat contre la concentration monopolistique de toute la presse nationale et de l'audiovisuel public a parfaitement atteint ses objectifs puisque ces médias reposent désormais entre les mains d'une caste de privilégiés issus des milieux représentatifs de la frange très minoritaire de la "socialie-bobo-gay", qui  fait peser sur le pays la "chape de plomb" étouffante  de la  pensée unique, la domination sans partage du "camp du bien".

lyon en fusionPour la nouvelle génération de journalistes,  formatés à cette idéologie, impossible de trouver un quelconque avenir s'ils ne s'inscrivent dans la lignée des grands journalistes iconiques de gauche et d'ultra-gauche tels Edwy PLENEL, Laurent JOFFRIN, Jean-Michel APATHIE, Nicolas DOMENACH, ces défenseurs inlassables des valeurs de gauche et de l'islamo-gauchisme qui est son compagnon de route.

Exercer le métier de journaliste, c'est :

  • se définir comme progressiste et tolérant (du moins, en paroles !)
  • s'exprimer et écrire selon les principes de la "novlangue" socialiste, en employant "l'écriture inclusive"
  • être  le "Cerbère" implacable de la pensée unique , le héraut de l'antiracisme, l'antisémitisme, l'antifascisme,  du féminisme triomphant, de la cause LGBT, de la dépénalisation de l'usage de cannabis, de l'IVG comme contraception naturelle, de  l'euthanasie aux côtés de Jean-Luc ROMERO et de son association "Mourir dans la Dignité", 
  • au nom du l'intangible et imprescriptible principe sacré en vertu duquel "l'immigration est une chance pour la France" , de ses déclinaisons dans le "vivre ensemble", le "bleu, blanc, beur" , et surtout le "pas d'amalgame", ne jamais fournir le moindre élément d'identification - ne serait-ce qu'un prénom - d'un délinquant qui révélerait une origine non autochtone. Lorsque ce même auteur est de nationalité française, le dénoncer à l'envi et en faire des tonnes, car il n'y a pas que des étrangers qui commettent des infractions dans ce pays. De toute manière, lorsque l'auteur n'est pas cité, tout le monde comprend  désormais ... Quant un écrivain comme  Laurent OBERTONE tente de faire objectivement une étude sur le sujet, en précisant la proportion et la nationalité des étrangers impliqués dans les crimes et délits, ou bien le nombre d'étrangers écroués dans les prisons françaises, hurler avec les loups aux "fascisme" et  "racisme",  exiger son exclusion et sa censure du paysage médiatique, voire l'interdiction de parution de ses livres et leur autodafé en place publique ! Car, comme l'avait relevé le grand journaliste, résistant et académicien français André Frossard : "en politique, le meilleur moyen de résoudre un problème est de nier l'énoncé !"
  • claironner son admiration pour l'oeuvre de Najat VALLAUD-BELKACEM au Ministère de l'Education Nationale et sa propagation de la "Théorie des Genres" dès l'école primaire, l'enseignement de la langue arabe au même titre que l'anglais et le port autorisé du voile islamique par les mamans accompagnatrices lors des voyages scolaires ; 
  • encenser Christiane, notre Madone indépendantiste ultramarine , dresser son panégyrique tant pour son merveilleux bilan au Ministère de la Justice (en sus de l'immortel "Mariage pour Tous" à jamais gravé dans la mémoire collective, son action radicale pour vider les prisons françaises avec les peines de substitution et la non-exécution des peines d'emprisonnement prononcées par les tribunaux pénaux en-deçà d'un certain seuil, la création de juridictions d'exception comme le Parquet National Financier doté d'importants moyens financiers où siègent des magistrats nommés du seul fait de leur appartenance au Syndicat de la Magistrature  t leur hostilité affichée aux adversaires politiques du Parti Socialiste, de l'ineffable "Mur des Cons") que pour une importante et très touffue oeuvre littéraire où elle n'hésite pas à falsifier et réécrire l'histoire (en matière de "traite des noirs" par exemple où elle exonère les musulmans de leurs écrasantes responsabilités pour ne pas plus encore culpabiliser les jeunes maghrébins de nos banlieues et en faire porter toute la responsabilité aux jeunes français, porteurs du péché originel de leur nationalilté de naissance ) ; 
  • louer le courage d'Anne HIDALGO , Maire de Paris, son militantisme et son activisme pour la cause LGBT ; mais aussi son génie pour justifier avec le sourire le creusement abyssal du déficit d'un budget que son prédécesseur lui avait légué en équilibre ; son action écologique exemplaire tant par la véritable guerre menée aux automobilistes qu'en faveur de la faune vernaculaire de rongeurs omnivores qui s'est multipliée sous son mandat  ; 
  • c'est pourfendre impitoyablement par principe,  sans même les écouter ou lire leurs oeuvres Eric ZEMMOUR, Laurent OBERTONE ; un journaliste comme Frédéric TADDEI qui défend une éthique intolérable du métier de journaliste : "Toutes les opinions autorisées par la loi sont défendues par la constitution. Tout ce qui n'est pas interdit est autorisé et ce n'est pas à moi, animateur de télévision, qui vais décider de ce qu'on a le droit de dire (...) Vous avez le droit de faire le tri, c'est votre responsabilité (...) Je m'interdis d'être le procureur ou le défenseur des uns et des autres (...)  ; des philosophes pourtant intrinsèquement ancrés sur des valeurs de gauche comme Alain FINKIELKRAUT (le progressisme : un thé dansant à bord du Titanic ; Nier les réalités qui dérangent est la nouvelle trahison des clercs !), Michel ONFRAY ou un écrivain comme Michel HOUELLEBECQ  (naguère tellement célébré : "Nous nous sommes tant aimés"!) et désormais insupportable pour délits d'opinion,  tous associés dans la vague notion de fachosphère, aux côtés d'Alain SORAL ou DIEUDONNE ; 
  • s'extasier des flamboyantes réussites audiovisuelles de producteurs et animateurs comme Yann BARTHES, Laurent RUQUIER, Marc-Olivier FOGIEL, car de gauche et activistes de la cause homosexuelle, du jeunisme d'esprit de Michel DRUCKER (77 ans, protégé du clown BOZZO), tout en soutenant la politique menée par la féministe Delphine ERNOTTE, (Présidente de "France Télévision" grâce à ses manoeuvres clientélistes auprès du Clown), de nettoyage des écuries d'Augias du service public de beaufs notoires tels que Patrick SEBASTIEN (malgré le succès de ses émissions auprès des téléspectateurs) ou bien en réclamant l'élimination de Cyril HANOUNA, trop vulgaire et populaire, du paysage médiatique français ; 
  • et pour terminer ses articles ou reportages sur une note d'humour, ne jamais manquer de sortir de leur contexte pour mieux les déformer et rendre grotesques les interventions de Nadine MORANO, qui a le courage de ses opinions face à la meute, et plus encore martyriser Christine BOUTIN, parce qu'elle est de religion catholique et doit être punie pour avoir milité et manifesté - parmi plusieurs centaines de milliers de personnes - contre la MARIAGE POUR TOUS. 
Mais qu'il est pesant à la longue pour de jeunes talents, de travailler selon une éthique strictement balisée idéologiquement, qui s'impose impérieusement à tous ; où les grandes célébrations républicaines s'ordonnent autour des thèmes "commémoration - compassion - repentance" puisque nos ancêtres sont coupables de tous les crimes contre l'humanité souffrante et que leurs descendants doivent en payer le prix fort en s'humiliant devant tous les communautarismes et activismes entrés par effraction dans ce pays et vivant à ses dépens sans la moindre vergogne en exigeant toujours plus.

 ligue lolAlors, nous avons appris au mois de février 2019 l'existence d'une LIGUE DU LOL,  regroupant au sein d'un groupe FACEBOOK, au nombre d'une trentaine parmi les plus brillants et prometteurs  journalistes, graphistes, informaticiens, communicants… du "Camp du Bien", connus pour être de grandes consciences des titres de presse branchée des Groupes BNP et DRAHI, au nombre desquels certains déjà très connus comme le créateur de la Ligue, Vincent GLAD (de LIBERATION) ou David DOUCET (Les Inrocks) auteurs d'un livre qui a fait l'objet d'une médiatisation et d'une campagne de promotion indécentes sur les chaînes de RADIO FRANCE et FRANCE TELEVISION : « La fachosphère : comment l’extrême droite remporte la bataille du net ».

lolPascal PRAUD a résumé ainsi leur action dans l'introduction de son émission sur CNEWS : " Ces journalistes de Libé, des Inrocks ou du HuffPost s’étaient érigés en procureurs sur Twitter et harcelaient ceux qui ne pensaient pas comme eux " ;  il s'agissait d'actes lamentables et extrêmement lâches de cyberharcèlement systématique, pratiqué en meute, et visant principalement des femmes ou des hommes jugés par cette "fraternité" insuffisamment virils ! Et certains étaient des personnalités médiatiques de premier plan, comme Daphné BURKI, qui avoue trembler encore des menaces de mort reçues, même pendant sa grossesse ! Pour parler plus directement, le fait avéré est qu'ils dénoncent à longueur de leurs articles la "fachosphère", promeuvent le féminisme et les mouvements LGBT et que sous couvert d'anonymat ils harcèlent sur les réseaux sociaux leurs collègues féminines et les homosexuels qui encombrent les bureaux de leurs journaux financés par l'Etat.

Mais que diable, que d'histoire pour si peu de choses ! N'appartiennent-ils pas à l'hyper-classe branchée des beaux quartiers parisiens, ne sont-ils pas les combattants avancés du "camp du bien". A ce titre, n'ont-ils pas tous les droits ? C'est le message que leur a fait pourtant passer Clown BOZZO durant son quinquennat en dotant cette profession d'avantages fiscaux dérogatoires au droit commun des simples gens qui pourtant les financent ; et à ce titre aristocratique, ils évoluent dans les limbes du pouvoir et sont donc irresponsables ! On attend toujours la réaction d'Edwy PLENEL : en deuil et affecté par le décès de NUON CHEA, idéologue des Khmers rouges, qui nous a quitté à l'âge de 93 ans alors qu'il purgeait sa peine d'emprisonnement à perpétuité pour crime comme l'humanité suite au génocide du quart de la population cambodgienne !

Mais la LIGUE DU LOL n'est pas le seul membre actif et influent du CAMP DU BIEN a avoir agité les médias ; à force de le clamer à l'envi sur tous les médias, nul ne saurait ignorer que la radio publique FRANCE INTER est la plus écoutée du pays et que sa matinale dans laquelle sévissent des chroniqueurs usant de billets comiques, connus sous le nom de PAR JUPITER, ciblés unilatéralement contre les adversaires supposés du CAMP DU BIEN, et notamment les femmes et hommes politiques de droite présentant le vice originel de ne pas partager leurs idéaux progressistes. Ils sont connus et ultra-médiatisés ; Charline VANHOENACKER  leur leader par exemple, ainsi que son compatriote belge Alex VIZOREK. En tant que chroniqueuse en clôture d'émission, elle intervient par exemple pendant la dernière campagne présidentielle dans l'EMISSION POLITIQUE sur FR2, dirigée par Léa SALAMA (Mme GLUKSMAN), lors de la réception du candidat LR, François FILLON, en pleine tempête, qu'elle a mission d'exécuter d'une balle dans la tête après l'intervention surprise - à titre de contradicteur en charge de la "curée" - de la "Folle de Chaillot", Christine ANGOT ! Donc, une émission reconnue pour son manque d'objectivité et son activisme en faveur du "camp du bien" et des "donneurs de leçon". Or, il s'avère qu'à la mi-juin, voyageant dans un TGV à destination d'ANNECY, la fine équipe de PAR JUPITER, totalement avinée, sema la perturbation de manière bruyante, insupportable aux autres passagers qui s'en plaignirent, buvant du gros rouge à la bouteille et renversant un "litron" sur les sièges sans même prendre soin de nettoyer, hurlant en évoquant  sa vie sexuelle. Ainsi se comporte avec orgueil et suffisance, et un total mépris d'autrui la "crème" de la sphère médiatique socialiste, des célébrités de l'audiovisuel public - payés par le budget public - qui ne discernent aucune limite à leurs pouvoirs et privilèges Un lecteur réagit ainsi à l'article relatant les faits dans VALEURS ACTUELLES  :

Ce qui est choquant, ce n'est pas qu'ils se comportent, dans un train, comme des connards qui se sont torchés ! Non ! Le choquant, c'est que le lendemain, à l'antenne, ces mêmes abrutis donneront des leçons aux auditeurs du haut de leur savoir, de leur sagesse et de leur mépris pour les "petites gens" capables de se torcher, de fumer, de rouler diésel, d'habiter en-dehors de Paris intra-muros, et ... etc ...

Ainsi vont désormais, pour la plus grande satisfaction d'une secte politique de gauche, la PRESSE et les MEDIAS AUDIOVISUELS tels que les a légué le CLOWN BOZZO après cinq années passées à les modeler et cajoler ; car c'est avec leur soutien permanent que son retour de mai 2022 est programmé !

 

 

Le Clown en représentation chez son cireur de chaussures !

La France a besoin d'autorité !

phalange¡ARRIBA FRANCIA, VIVA VALLS !
Generalísimo Manuel Valls, Caudilleto d'Evry por la Gracia de Dios