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" La victoire des Bleus signifie qu'il est possible de gagner deux fois" - Bozzo, Phoenix immortel

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Flanby a le melon !

Nul n'ignore, puisque l'objectif est affiché à longueur d'édition par la presse "people", inlassablement matraqué par les radios et  les médias audiovisuels, que depuis son départ de l'ELYSEE, le "Guignol" pseudo-socialiste est engagé dans une stratégie massive et obsessionnelle de reconquête qui doit lui permettre de reprendre "son" pouvoir dès le mois de mai 2022. Il s'appuie sur la politique de communication massive "tapis de bombes" ("carpet bombing") qui lui est chère et constitue le fondement de sa pensée politique et de son programme : ne rien dire pour ne mécontenter personne, promettre démagogiquement à tout le monde, être présent en permanence dans tout l'espace médiatique pour occuper le terrain et se rendre indispensable et incontournable par ce message subliminal sans cesse répété aux "sans dents", "chiens galeux" et "socialo-bobos-gays"  qui assurèrent son pouvoir, lui qui vit désormais dans la misère et le manque puisqu'il ne perçoit plus que 36.000 € de revenus mensuels (heureusement que les revenus de son livre lui assurent un complément d'appoint !), avec lesquels il doit désormais payer les salaires de son coiffeur-teinturier, de sa maquilleuse et de son "cireur de pompe, qui étaient jusqu'au mois de mai 2017 pris en charge par les contribuables français ! Lors d'un prochain passage télévisé, il devrait d'ailleurs nous interpréter comme FANTINE dans la comédie musicale LES MISERABLES le fameux "J'avais rêvé d'une autre vie"" ! et peut-être "L'air de la misère", qui portés en langue anglaise sont devenus "les" standards internationaux de la comédie musicale. Pauvre homme ! 
 
Cette stratégie,  qu'il mène obstinément depuis mai 2017,  impose qu'il squatte quotidiennement  les médias (presses, radios, audiovisuels) pour faire le "buzz", suivant la procédure mise au point par son chargé de communication, l'énarque Gaspard GANTZER (du STADE FRANÇAIS RUGBY, protégé de Max GUAZZINI et des pédérastes parisiens, bien que lui-même soit le gendre de Jack LANG et père de quatre enfants) ; elle s'inspire directement de celle qui l'avait conduit au pouvoir, en labourant infatigablement les terres socialistes au titre du Premier Secrétaire du Parti Socialiste : ne jamais manquer une seule "fête de la Rose" et honorer ainsi tous les territoires sans froisser quiconque.
 
 
Elle s'appuie cette fois sur un livre, "LES LECONS DU POUVOIR", écrit avec Laurent JOFFRIN, Directeur de LIBERATION et ami très cher et dévoué, dont le quotidien en faillite ne survit que grâce aux subventions du MINISTERE DE LA CULTURE,  qu'HOLLANDE avait augmentées dans des proportions considérables bien sûr. Son précédent opus, DEVOIR DE VERITE (ce n'est pas une plaisanterie !), était l'œuvre d'Edwin PLENEL, activiste trotkiste anticolonialiste, créateur de MEDIAPART, Agent d'une puissance étrangère (aveux de F.Mitterrand avant son décès !) et anti-français militant, qui avait obtenu la suspension des poursuites du Ministère des Finances contre son torchon (faits dénoncés publiquement par MACRON lors de son interview face à PLENEL et BOURDIN) 
Notons qu'HOLLANDE, alors à l'ELYSEE où il avait été recruté par ATTALI "l'Immodeste", est supposé avoir été en 1982 l'informateur anonyme de PLENEL (Gorge Profonde) dans l'affaire dite des "Irlandais de Vincennes" pour éliminer certains rivaux potentiels au sein du PS.
 
Donc, la tactique du "tapis de bombes" est en-cours, s'appuyant cette fois sur le livre de JOFFRIN et la participation médiatique de sa maîtresse Julie GAYET pour la partie "charme".
JULIE - "cette fameuse fausse rumeur" souvenez-vous, qui avait justifié un dépôt de plainte ; JULIE, l'égérie et sainte protectrice des "intermittents du spectacle et surtout productrice de films médiocres pour lesquels elle dilapide l'argent public déversé sur elle par le CENTRE NATIONAL de la CINEMATOGRAPHIE et de l'IMAGE, dont elle est une importante bénéficiaire. Le fait que la responsable de cet établissement public, Audrey AZOULAY, fille d'un ministre d'état marocain, soit sa grande amie devenue MINISTRE de la CULTURE après avoir éjecté Fleur PELLERIN, n'y est évidemment pour rien !
 
Pour en revenir à nos "melons de Lectoure", souvenons-nous que le week-end dernier, le CLOWN dédicaçait l’œuvre de JOFFRIN au Centre LECLERC d'EAUZE, où une tablette avait été installée à son intention au rayon des boîtes de conserve, entre les haricots verts, les flageolets péteurs et les haricots tarbais ; il a passé dans ce magasin dix-huit heures d'affilée, dans l'attente du client socialiste venu lui témoigner son soutien.
 
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Pendant ce temps Julie GAYET remplissait sa mission à LECTOURE, où elle était intronisée dans la "Confrérie du Melon de LECTOURE" ; elle se trouvait aux côtés du Docteur Yves SIMON, Vice-Président de la FEDERATION FRANCAISE de RUGBY, soutien historique de Segolène ROYAL qui lui avait promis le poste de MINISTRE DES SPORTS  lors de la campagne présidentielle de 2007. Cet ancien joueur de BEGLES et du STADE FRANCAIS, dont le mérite rugbystique éminent consiste en son expulsion et sa radiation après quelques minutes de jeu lors de sa première et dernière sélection en équipe de France lors d'un match du Tournoi des Six Nations contre l'Angleterre, aux côtés de GIMBERT et MOSCATO (les fameux RAPETOU béglais !), n'eut pas satisfaction dans ses aspirations politiques. Si le sort des urnes ne lui fut pas favorable, il réussit à son capitaine béglais, Bernard LAPORTE, à l'opposé politique puisque sarkozyste, qui hérita du ministère promis. LAPORTE, toujours de droite, est aujourd'hui Président de la FFR ; son vice-président est donc Serge SIMON, socialiste patenté, avec lequel il forme une équipe très soudée puisqu'ils ont eu la peau du sélectionneur national, Guy NOVES, licencié pour "faute grave"
Julie GAYET se trouvait donc en pays de connaissance, aux côtés du Docteur SIMON, dans une ville de LECTOURE qui votait traditionnellement à droite ; qu'elle soit la Patrie du MaréchaL LANNES, remarquable Gal d'Empire, le seul autorisé à tutoyer NAPOLEON tant le respect de l'Empereur pour ce soldat (mort au combat bien sûr) était grand, ne pouvait que complaire au grand guerrier FLANBY, fou de guerre, qui engagea le pays au MALI et dans tout le SAHEL !

Donc JULIE, dans son discours d'intronisation, vanta bien entendu les mérites du MELON de LECTOURE, mais répéta surtout la leçon qui est désormais la sienne pour assurer la "reconquista", voire la "remontada" élyséenne de son âne de course, donc l'équilibre financier aux frais du contribuable de ses deux sociétés de production cinématographique, éléments de parole bâtis autour de deux thèmes majeurs :
  • l'humour de FLANBY" son humour est légendaire ! C’est vraiment quelqu’un de très très drôle et tous les gens qui le côtoient vous le diront. Dans la vie, il me fait beaucoup rire et c’est très important pour moi ! D'ailleurs, depuis nos escapades galantes de la rue du Cirque,  où le service de sécurité de l'Elysée nous servait les croissants, je l'appelle dans l'intimité BOZZO mon CLOWN "
  • et l'espoir des français (enfin surtout les pédérastes parisiens !) en son retour : ."Ce qui est important aujourd’hui, et je le vois quand on sort, c’est qu’il y a une vraie attente, beaucoup de gens espèrent son retour".
Vous savez désormais pourquoi je ne mange plus de MELON de LECTOURE, bien que le produit soit excellent !


 

Passation de pouvoir : "I shall return" (Mc Arthur) - I'll be back (Terminator)

Bien entendu, l'ambiance était pesante, triste et morose à l'Elysée en cette matinée du 14 mai 2017 où le Président déchu abandonnait ses pouvoirs au jeune élu qui le précipitait dans l'ombre médiatique, aux oubliettes de l'histoire.

Amertume bien sûr, acrimonie, aigreur, rancœur envers un jeune roturier politicien qui lui devait tout, dont il avait fait la carrière et placé aux postes les plus éminents de la République, un fils prodigue qui, sans qu'il le voit venir,  l'avait poignardé devant tout le pays.
Mais dépit aussi et déception d'avoir été élu à ce poste de Président sans préparation ni autre programme que la critique systématique et sans nuances de l'œuvre de son prédécesseur, d'avoir exercé son quinquennat sous le règne des seules apparences et de la manipulation systématique de l'opinion publique ; d'avoir tout au long de la campagne électorale pris publiquement des engagements populistes, irresponsables, démagogiques et insensés qu'il était impossible de réaliser une fois aux affaires ! Mais son mépris du corps électoral et des gens simples était tel qu'il pensait pouvoir leur faire avaler sans difficulté les pires couleuvres,  trahisons et manquements aux engagements pris !.
Il n'avait cependant pas tout raté puisque la justice pénale (au travers le syndicat de la magistrature qui contrôlait entièrement le Ministère de la Justice) et la justice administrative, (au travers le Conseil d'Etat - le fameux Conseil Tata, c'est tout dire - forteresse maçonne du GOF) étaient entièrement placées sous sa tutelle et qu'il pouvait, sur un clignement d’œil,  anéantir en quelques secondes la réputation et la carrière de tout adversaire se dressant sur sa route, ou toujours donner bases légales aux décisions du gouvernement et des pouvoirs publics qu'il dirigeait, quels que soient leurs errements et les acrobaties réalisés pour y parvenir, au mépris d'une règle jurisprudentielle fixée par 120 ans d'expérience et de pratique.

Et que dire de la manipulation permanente de l'opinion publique érigée en principe de gouvernement à travers deux groupes de presse "Bergé Niel Pigasse" contrôlant quotidiens et hebdomadaires tels que LE MONDE, l'OBS, LA VIE, TELERAMA, LE MONDE DIPLOMATIQUE, les INROCKS, COURRIER INTERNATIONAL, le HUFFINGTON POST, ou le groupe ALTICE (de Patrick DRAHI) avec LIBERATION - L'EXPRESS - l'EXPANSION - BFM TV entre autres), dont les propriétaires parvenus traitaient avec l'Etat client pour leurs affaires personnelles et dépendaient des subventions versées par le Ministère de la Culture pour l'équilibre financier de leur groupe de presse. 

Quant au monde des médias, c'était une construction impressionnante : avec sept chaînes de télévision et cinq stations radio, le service public de la République exerçait une influence sans partage sur l'opinion ; il dépendait dans son organisation et son fonctionnement d'un CONSEIL SUPERIEUR de l'AUDIOVISUEL, présidé par Olivier Schrameck, maçon socialiste ancien directeur de Cabinet du Premier Ministre socialiste Lionel Jospin, choisi par le Président de la République, qui nommait lui-même les responsables des chaînes publiques au prix de leur asservissement au pouvoir. Malgré le coût pour la collectivité, ces chaînes étaient devenues les maisons de retraite d'une multitude de journalistes (notamment la CINQ, véritable repaire de militants de gauche et annexe de la rue de Solférino) qui n'avaient d'autre finalité que de servir la propagande du parti au pouvoir !

Du 15 mai 2012 au 14 mai 2017, que de travail accompli pour le contrôle par un parti unique de l'appareil d'Etat ; à ce moment, et dans l'attente de l'heure fatidique de 10 heures qui verrait l'arrivée du "successeur", BOZZO ne pouvait s'empêcher de penser aux trois actes majeurs qui avaient marqué sa prise de fonction :

  • d'abord, pour rompre avec la tradition, il avait eu le cran de traiter avec le plus grand mépris Nicolas SARKOZY et son épouse en ne les raccompagnant jusqu'à leur voiture lors de leur départ ; et pour son discours d’investiture, de ne pas le citer lors de l’hommage rendu à tous ses prédécesseurs de la Ve République !
  • ensuite, son défilé triomphal sur les Champs-Elysées en se rendant à l'Arc-de-Triomphe rallumer la flamme : debout dans sa CITROEN CS5 décapotable, sous une pluie battante, il avait courageusement affronté les éléments, le costume trempé et mouillé jusqu'à l'os !
  • et enfin, dans la soirée, parti présenter ses lettres de créance à la Chancelière allemande, son avion avait été frappé par la foudre et avait du faire demi-tour.

Superbe cérémonie de sacre, digne du couronnement de Napoléon par sa grandeur et son faste, du culte de l’Etre Suprême de Robespierre dans sa profonde religiosité, l'étroitesse de sa morale laïque et son sectarisme de gauche ! Son successeur serait-il aussi méprisant et arrogant à son endroit qu’il l’avait été pour son prédécesseur ? C’est la question qu’il se posait en prenant la parole devant ses quelques fidèles rassemblés pour un dernier adieu, au nombre desquels son coiffeur-teinturier, sa maquilleuse, son cireur de chaussures professionnel, et, on ne sait pourquoi l’écrivain plagiaire Jacques ATTALI, présent certainement pour relater dans son prochain ouvrage le terme du naufrage.

Il ne manquera pas de citer ces paroles immortelles du Président déchu, les larmes aux yeux  :

A cet instant, rappelons-nous que les troupes américaines attaquées par les forces aéronavales japonaises à PEARLHARBOUR étaient en déroute et n'avaient pas la puissance de feu nécessaire pour faire face à l'ennemi ; le Gal Mc ARTHUR reçut du gouvernement américain l'ordre d'évacuer l'Ile de Coregidor, aux Philippines alors américaines, pour gagner l'Australie et organiser la libération du pays. A la radio, en ce 11 mars 1942, il fit une promesse aux philippins :Je suis sorti de Bataan, mais je reviendrai !" ; et il tint parole.
Mes amis, mes camarades socialistes, mes frères en maçonnerie, croyez en moi : comme le dit le Terminator,"I'll be back". Certains n'hésiteront pas à évoquer à mon sujet "Le retour de la Momie" : mais devant vous,  je prends aujourd’hui cet engagement solennel : en 2022, je reviendrai occuper le poste qui me revient de droit à l'Elysée , dont j'ai été injustement spolié  !

Son successeur, le BRUTUS qui l'avait poignardé, était quand même bien mieux éduqué et respectueux des convenances que lui-même ne l'avait été ; il le raccompagna sous les applaudissements des invités sur le tapis rouge jusqu'à son véhicule et ne rentra au Palais pour la suite de la cérémonie qu'après son départ pour la rue de Solférino, où ses amis socialistes avaient tendu au fronton du magnifique immeuble une grande banderole avec ce rappel émouvant : A VENDRE

solferino merci 640

Après un bref discours célébrant les mérites d'un quinquennat qui serait réévalué par l'histoire (sans évoquer toutefois l'anéantissement du parti socialiste et la ruine de la gauche française !), il se retira dans une maison de repos pour effectuer la cure de désintoxication aux médias et aux crépitements des flash que ses médecins avaient prescrite à ce grand malade ; il tint deux mois à ce régime sec, mais ne put poursuivre plus longtemps et s'évada.

vacances

On le retrouve à la mi-août, entouré de la Pompadour, sortie de son placard, et des jeunes et fringants adolescents qui vont soutenir son opération de reconquête : Charles Aznavour, 94 ans et Michel Drucker, 76 ans.
festival angoulemeEt cette opération débute le 24 août 2017 au Festival du cinéma  francophone d'ANGOULEME, dont la très fidèle "journaliste" bobo-socialiste Claire CHAZAL est cette année Présidente (son interview de DSK, le 18.11.2011 au Journal de 20H de TF1, préparé avec l’épouse de ce dernier, Anne Sinclair, demeure encore dans les écoles de médias américaines l’exemple absolu d’un journalisme servile et indigne de complaisance, antithèse et repoussoir d’un exercice respectable du métier de journaliste tel qu'il doit être pratiqué dans une démocratie !) ; c'est un feu d'artifice de suffisance et d'arrogance que devant la meute médiatique tire un FLANBY au meilleur de sa forme. Cette fois, comme il le fera désormais à chacune de ses interventions, il n'hésite à critiquer vertement son successeur ! Mais  un reportage nous rappelle ses propos.

Tout est donc en place pour un nouvel épisode de la saga BOZZO-le-CLOWN, que nous allons suivre avec délectation sous la rubrique RÉSURRECTION : car, conformément à la séculaire tradition circassienne, plus que jamais, "LE SPECTACLE CONTINUE !"

 

Se servir plutôt que servir : une certaine idée des privilèges de la caste énarchique !

A la fois archétype et incarnation caricaturale de cette "caste de hauts fonctionnaires minée par l'entre-soi et les conflits d'intérêts", BOZZO a persisté sans décence ni remords à cotiser (entre sa sortie de l'ENA en 1980 et sa retraite le 15 mai 2017), avec le statut de "fonctionnaire détaché de la Cour des Comptes assurant les fonctions de Président de la République", à la caisse de retraite de cette Institution où il n'a servi effectivement que trois ans, pour empiler les pensions de Premier Secrétaire du PS, Député-Maire de Tulle, Président du Conseil Général de Corrèze, conseiller régional, député européen, ancien Président de la République (il a droit en sus à un logement meublé, une voiture avec deux chauffeurs, une protection policière assurée par deux agents ainsi qu’à la mise à disposition de sept collaborateurs chargés de l’épauler au quotidien), plus ses revenus de membre de droit du Conseil Constitutionnel, soit 35700 € de pensions mensuelles.
Ainsi que le relate l'hebdomadaire MARIANNE, ou VALEURS ACTUELLES, les membres de son gouvernement hauts-fonctionnaires avaient du démissionner ou se mettre en disponibilité de la haute administration, comme leur en faisait obligation la loi de moralisation votée après l'affaire CAHUZAC.
Mais pas lui évidemment, puisque ce donneur de leçon - méprisant et infatué de sa personne - flotte bien trop au-dessus des lois et des règles communes des simples citoyens pour les appliquer à sa personne, puisque membre d'une caste catégorielle privilégiée de technocrates de droit divin dont il dénonçait les abus en 1989 !.

La France a besoin d'autorité !

phalange¡ARRIBA FRANCIA, VIVA VALLS !
Generalísimo Manuel Valls, Caudilleto d'Evry por la Gracia de Dios