Même s'il n'est guère apprécié dans le pays qui l'a porté à sa tête le 6 mai 2012, il faut reconnaître à BOZZO-le-CLOWN une vision politique décoiffante (l'influence de son coiffeur-teinturier certainement), que beaucoup de dirigeants internationaux pourraient lui envier ; vision romantique et échevelée
qui honore notre pays sur un plan artistique en le faisant accéder à une dimension surréaliste et kafkaïenne, puisqu'il il le coupe des réalités internationales, et le fait vivre dans un monde virtuel de bisounours où règnent en maître politiquement correct, pensée unique,bien pensance, vivre ensemble, france bleu-blanc-beur, bons sentiments, et langue de bois.
Membres éminents des "Elites" tellement méprisantes pour les "sans dents" et les "chiens galeux populistes", JUPPE et BAYROU qualifient cet état d' "identité heureuse" et accompagnent de leurs vœux cette fiction qui dissout notre Nation et ses 1500 ans d'histoire dans le néant.
Par exemple, il y a peu, le 15 octobre 2016, BOZZO tenait à l'école des Mines de Paris une conférence consacrée à la politique internationale, où il faisait part de sa vision à court terme : toujours optimiste, il illustrait parfaitement le vieil adage français : "Prendre ses désirs pour des réalités", devenu dans sa bouche du même acabit que l'adaptation qu'en avait faite le génial Pierre Dac : "Il vaut mieux prendre ses désirs pour des réalités que de prendre son slip pour une tasse à café."
Chacun appréciera !
Mais au moins, reconnaissons-lui le mérite de ne pas céder à la tyrannie de la "realpolitik" ni au "principe de réalité" enseigné dans toutes les écoles d'administration.
L'article qui rapporte cette admirable intervention tel qu'il est en ligne sur LCI !
François Hollande a prédit ce 15 octobre l'élection d'une "présidente" (on imagine : la démocrate Hillary Clinton ?) le 8 novembre aux États-Unis. "Il y a des élections qui vont se produire aux États-Unis. Une présidente va être élue", a-t-il assuré à la conférence Europa à Paris. Une assertion sur fond de sondages catastrophiques pour le républicain Donald Trump, embourbé dans une tempête médiatique à la suite de la diffusion d'un enregistrement de propos choquants sur la gent féminine tenus en 2005.
Lors d'un grand gala électoral organisé, le 9 septembre 2016 à New-York, par la communauté LGBT, en présence d'un parterre choisi de militants LGBTQIA+ (lesbiennes, gays, pédophiles, drag-queens et autres queers), sa favorite Hillary CLINTON avait très délicatement qualifié ainsi les électeurs et soutiens de son adversaire républicain : "Vous pouvez placer la moitié des partisans de Trump dans ce que j'appelle le panier des pitoyables", a-t-elle lancé devant les caméras présentes et sous les applaudissements de nombreux militants homosexuels dans la salle. Avant de détailler : "Les racistes, sexistes, homophobes, xénophobes, islamophobes. À vous de choisir".
Aux Etats-Unis, dès les élections présidentielles de 2016, si vous n'étiez pas un partisan déterminé de la cause progressiste et woke, vous étiez évidemment qualifié de raciste, sexiste, homophobe, xénophobe, islamophobe !
BOZO lui, qui partage la même opinions de ses propres électeurs et partisans (les fameux Sans Dents") attendra encore un mois pour annoncer qu'il ne peut se représenter tant il est haï, rejeté et détesté par quasiment 90% des citoyens du pays qu'il vient de ridiculiser par ses emportements de prédation sexuelle bestiale, son allergie à la maîtrise des pulsions primaires ; de ruiner en ouvrant grand ses frontières au terrorisme et à toute la misère du monde, financés en accablant d'impôts et de taxes le contribuable français ; de saper la démographie, positive jusque là, et la convertir au malthusianisme décadent pour la rendre négative et justifier ainsi par le manque de main d'oeuvre l'ouverture du pays à l'immigration sauvage incontrôlée de conquête ; de jeter dans les oubliettes de l'histoire un grand pays qui a commis la fatale erreur de l'élire démocratiquement sous la pression conjuguée d'une démagogie délirante et de fausses promesses, oubliées le soir même de la proclamation des résultats, promues par les techniques éprouvées de manipulation mentale des masses avec les concours actifs et très intéressés :
- de la presse subventionnée par le budget public, économiquement dépendante du gouvernement en place ;
- des médias audiovisuels de service public dont les intervenants sont uniquement recrutés sur des critères de militantisme idéologique progressiste (lorsqu'ils ne sont pas, comme Jean-Michel APHATIE membres permanents appointés du parti au pouvoir),
- du monde du spectacle, (pour complaire et gagner les faveurs des "favorites - hétaïres" en titre issues de cette caste, sur les entreprises et caprices desquelles sera déversé l'argent public au mépris de toute notion de talent ou de créativité), artificiellement entretenu par les subventions du ministère de la culture et les taxes perçues et redistribuées par le "Centre National du Cinéma et de l'Image Animée", à une "clientèle" sélectionnée sur son engagement politique progressiste (le camp du bien !), contre les intérêts du pays et des contribuables, à charge pour les heureux bénéficiaires de marteler à plein temps le message bien-pensant du vivre ensemble et du bien voter "contre le fascisme et l'extrême-droite !".