
Comment mieux résumer le chemin de croix que constitua pour les citoyens de ce pays ce quinquennat de l'absurde, du mensonge, du mépris, de l'abaissement et de l'effacement de la Nation que cette image de l'apparition triomphante du candidat socialiste à Florange, le 12.02.2012, du haut de la plateforme d'un véhicule syndical, à l'initiative du délégué CFDT Edouard Martin,
pour faire des promesses mirobolantes, purement démagogiques et irréralisables aux ouvriers de l'entreprise sidérurgique et

Bien loin de la "novlangue" progressiste, de la compoction ampoulée énarchique et de la ridicule fatuité des leçons de nos "pseudos élites politiques - médiatiques, culturelles et universitaires", de leur écriture inclusive, de leur théorie des "genres" et de leur course suicidaire au "wokisme" , seul le bon sens populaire peut restituer sous forme de parabole christique l'étendue de l'implacable et insondable tragédie que fut pour notre pays l'horrible quinquennat de Bozzo-le-Clown.

Bien entendu, l'ambiance était pesante, triste et morose à l'Elysée en cette matinée du 14 mai 2017 où le Président déchu abandonnait ses pouvoirs au jeune élu qui le précipitait dans l'ombre médiatique, aux oubliettes de l'histoire.
Amertume bien sûr, acrimonie, aigreur, rancœur envers un jeune roturier politicien qui lui devait tout, dont il avait fait la carrière et placé aux postes les plus éminents de la République, un fils prodigue qui, sans qu'il le voit venir, l'avait poignardé

En écrivant avec Didier Barbelivien en 1988 les paroles du Successeur pour son album éponyme, Michel Sardou ne pensait certainement pas faire oeuvre divinatoire pour nous décrire cette cérémonie du 8 mai 2017 à l'Arc-de-Triomphe où le clown maléfique humilia son successeur fraîchement élu.
Après avoir fait résonner les trompettes de ses histrions et clamer sur les chaînes audiovisuelles, par l'habituelle camerilla de tarlouzes dégénérées qui lui servent de dévots, puis publier dans tous les

Alors que sa popularité avait égalé celle du Général Boulanger, déchu, lorsque désespéré il se suicida en 1891 sur la tombe de sa maîtresse à Ixelles, en cette triste journée du 1 décembre 2016 tomba dans l'après-midi l'avis d'une énième communication du clown BOZZO depuis "son" Palais de l'Elysée lors de "ses" journaux d'information de 20:00 !
La ville bruissait des bruits sur les épouvantables résultats des sondages effectués sur fonds publics
depuis la publication par les journalistes du

Aujourd’hui, 13 novembre, il a parcouru de long en large tous les arrondissements parisiens pour commémorer les centaines de personnes assassinées du fait de son incompétence et de sa lâcheté, puisque ce sont les commémorations de la mort de braves gens innocents massacrés qui constituent l’exercice de gouvernement que, par intérêt électoral, il maîtrise le mieux ;
L'identification au vautour féroce ou la hyène nécrophage, alléchés par l’odeur des cadavres en

Même s'il n'est guère apprécié dans le pays qui l'a porté à sa tête le 6 mai 2012, il faut reconnaître à BOZZO-le-CLOWN une vision politique décoiffante (l'influence de son coiffeur-teinturier certainement), que beaucoup de dirigeants internationaux pourraient lui envier ; vision romantique et échevelée
qui honore notre pays sur un plan artistique en le faisant accéder à une dimension surréaliste et kafkaïenne, puisqu'il il le coupe des réalités internationales, et le fait vivre dans un