D'ailleurs, leurs effets sont patents chez certains, puisque vecteurs d'une épidémie mondiale de danse de "saint guy", notamment en France !.

le dessin, tellement expressif, est l'œuvre de PLANTU

la "bête immonde" prophétisée dans l'Apocalypse de St Jean !
Les positions du pays se sont effondrées dans le monde, notamment en Afrique dont il s'est laissé ignominieusement expulser après avoir sacrifié la vie de 52 de ses jeunes soldats pour les sauver d'une invasion islamiste, la communauté LGBTQIA+ est toujours fidèle : menée par les "drag-queens" triomphantes, transgenres et pédophiles privilégiés par le pouvoir, elle propose d'élever, avec l'argent public - une statue à son bienfaiteur pour tous les privilèges, honneurs et subventions publiques octroyés à leur cause commune.
Et voici que de guerre lasse émerge un courant de pensée pour s'élever contre cette gabegie !
Un mouvement libertarien venu du réseau social X a créé le phénomène "Nicolas qui paie". Une allégorie du français lambda qui travaille, paie ses impôts, et voit son argent mal redistribué.
« Nicolas qui paie » est devenu le symbole d’un ras-le-bol. Celui d’une génération active, qui bosse, qui cotise, se lève tôt et qui commence sérieusement à se poser des questions. Une France qui se lève tôt, rentre tard, et regarde son salaire s’évaporer entre impôts, cotisations et taxes en cascade.
Pas un homme réel, mais un personnage inventé sur les réseaux — un avatar, une caricature — devenu en quelques semaines le porte-voix d’un ras-le-bol générationnel. Un prénom banal devenu slogan. Un compte anonyme devenu exutoire. Parce qu’il dit tout haut ce que des milliers de jeunes actifs vivent en silence : à quoi ça sert de payer de tout ça ? pour quels résultats ? où va mon argent ? L’Etat est-il réellement transparent concernant la dépense publique ?
Nicolas finance tout, mais il est convaincu qu’il n’aura droit à rien. C’est là que réside le cœur du malaise : Nicolas cotise pour tout, tout le temps… mais ne voit jamais rien revenir !
La santé ? Déserts médicaux, délais interminables, urgences saturées.
La sécurité ? En recul, malgré des budgets en hausse constante.
Et l’école ? Déclassée dans tous les classements. Alors Nicolas se tourne vers le privé. Mais là encore, l’addition est salée. Pour garantir un bon niveau à ses enfants, il doit payer deux fois : une fois pour l’école publique, une autre pour s’en extraire. Il paie donc. Toujours.
Mais à force de financer un édifice à la dérive, il commence à parler. Et visiblement, il n’est plus tout seul.
Nicolas, c’est le symbole de cette génération de jeunes actifs qui ont le sentiment de stagner, voire de reculer. On lui avait promis l’ascenseur social. Il a eu l’escalier de service — sans rampe, sans lumière, et avec des marches qui s’effritent. Nicolas n’est pas un tire-au-flanc. Il a coché toutes les cases : études, diplôme, CDI. Il gagne 2400 euros nets par mois. Ce n’est pas la misère. Mais ce n’est pas la vie non plus. Impossible d’épargner, d’acheter, de se projeter. À peine de quoi vivre, jamais de quoi avancer. Pour devenir propriétaire, il lui faudrait s’endetter sur 40 ans ou attendre un héritage… vers 65 ans. Autant dire : jamais.Le pouvoir d’achat immobilier s’est effondré. Divisé par deux depuis les années 2000. Les jeunes ont perdu 20 mètres carrés en 20 ans. Pendant ce temps, les boomers ont acheté au bon moment, dans les bons quartiers. Ils ont vu les prix tripler, revendu avec plus-value, puis racheté au soleil. Eux sont montés. Nicolas, lui, regarde l’ascenseur bloqué à l’étage du dessus. Même l’héritage ne sauve plus. Le patrimoine s’est concentré : 25 % de la population détient 60 % des richesses. Et comme on vit plus longtemps, les transmissions se font… entre retraités. Un monde à l’envers.La révolte des « Nicolas » n’est pas idéologique. Elle est existentielle. Elle dit une chose simple et brutale : la France protège tout le monde… sauf ceux qui la font tourner. Et quand l’État providence devient un État prédateur, il ne reste plus à Nicolas qu’une solution : se fâcher. Et visiblement, il commence à le faire.
Alors, on lui ment et on le manipule au travers les médias officiels de service public tels RADIO FRANCE et FRANCE TV, devenus organes de propagande officiels dans la grande tradition de GOEBBELS, et toute la presse progressiste en faillite qui ne perdure qu'au travers les subventions publiques versées par le Ministère de la Culture pour servilement servir le discours officiel et ses éléments de parole, inlassablement assénés par de pseudos journalistes mais vrais activistes politiquement engagés tels Patrick COHEN ou Jean-Michel APHATIE ; dans leur mission, ils sont soutenus par les milieux artistiques et médiatiques, eux aussi dépendant des subventions d'argent public pour leurs créations artistiques, et surtout par les subventions versées à leur caisse de chômage qui permet de confortablement entretenir 360.000 intermittents du spectacle, punks à chiens gauchistes et militants trotskistes, étrangers à l'art et à la création artistique, mais organisés en sections d'assaut de choc pour LFI et ses "black blocs", activité pour laquelle ils sont rétribués par détournement de l'argent public !
Et si cela ne suffit pas, il existe encore le recours au Syndicat trotskiste de la Magistrature pour dompter et dresser les rebelles, anéantir la démocratie en substituant à la souveraineté populaire exprimée par l'élection au suffrage universel le tout puissant «pouvoir des juges», recrutés - formés et nommés par le pouvoir politique progressiste - tenant leur primauté absolue sur les pouvoirs exécutif et législatif d'une fiction jurisprudentielle - dite «état de droit», taillée sur mesure par eux-mêmes pour asseoir leur domination et imposée par un «coup d'état judiciaire» auquel le pouvoir légal n'a pas réagi, alors qu'en d'autres temps il relevait de la peine capitale pour «crime contre la République».
Comme dans tout régime totalitaire, une "nomenklatura" tient à conserver par n'importe quel moyen les privilèges qu'elle s'est octroyée : on triche, on bâillonne toute opposition en la réduisant au rôle de repoussoir d'extrême-droite, fasciste, masculiniste, antisémite et islamophobe, et, pire que tout, homophobe ! On la harcèle judiciairement, on la condamne quitte à violer les règles les plus élémentaires de notre droit, et on l'ostracise du débat en la déclarant inéligible.
Dans un même mouvement, le pays coule et s'enfonce, disparaissant inexorablement au fond des abysses pour laisser place à une nouvelle nation "créolisée", comme le clament les trotskistes réunis autour de MELENCHON, alias "Santerre", le «grand allié» du «Bloc Central Présidentiel» dont il partage la même vision de négation de l'histoire et de la civilisation française théorisée par Benjamin STORA et Jean-Michel BOUCHERON, l'homme qui ne saurait vivre parmi une population de blonds aux yeux bleus !
, pour lequel la nation française et sa langue doivent disparaître pour laisser place à une nouvelle nation islamisée de type maghrébin et africain, dite "créolisée", s'exprimant désormais dans le patois commun usité sur le marché de Bamako
par Aya NAKAMURA et Assa TRAORE !
La dystopie par manipulation orwellienne institutionnalisée de l'opinion publique par les élites politiques, médiatiques et artistiques subventionnées
Pas une seule journée sans qu'un exemple de ces manipulations permanentes ne soit fourni : le coût des Jeux Olympiques par exemple donne lieu à d'incroyables manipulations médiatiques, sans provoquer le moindre étonnement tant le pays est anesthésié ! 76 millions d'€ de bénéfices pour le Comité d'organisatiion progressiste, malgré le coût de 200 millions d'€ pour les cérémonies d'ouverture et de clôture, tout entières dédiées à la mise en valeur des communautés LGBTQIA+ et de son icône Thomas JOLY ! 6 milliards d'€ de déficit pour le budget de l'Etat, donc le contribuable français, selon la «Cour des Comptes», juridiction financière en charge du contrôle de la régularité des comptes publics, de l'Etat, des Etablissements publics nationaux, des entreprises publiques, de la sécurité sociale qui a pour mission d'informer le Parlement, le Gouvernement et l'opinion publique sur la régularité des comptes.
Le bilan du Comité d'organisation
Mi-décembre, le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques annonçait « au moins 26,8 millions d’euros d’excédent ». « Au moins ». « Entretemps, on a accompli le travail de clôture », présente Fabrice Lacroix, directeur exécutif administratif et financier de Paris 2024. Tony Estanguet, président du comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, révèle que, le 17 juin, au Conseil d’administration qui scellera la fin officielle du conseil d’administration avant de passer la main au liquidateur (le cabinet BTSG) seront annoncés « 76 millions d’euros de boni. » Avec comme chiffres définitifs de l’organisation des Jeux de Paris 2024 : 4,494 milliards d’euros de revenus et 4,418 milliards d’euros de dépenses.
Le bilan officiel de la Cour des Comptes
Les JO de Paris auraient coûté près de 6 milliards selon la Cour des comptes
Combien ont coûté les Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) de Paris 2024 ? Ce lundi, la Cour des Comptes a publié un rapport sur les dépenses publiques liées à l’événement, un an ou presque après son déroulement. Le président de la Cour, Pierre Moscovici, a précisé qu’il ne s’agissait que d’une note d’étape, avant un bilan quasi-définitif programmé pour le 1er octobre prochain. Depuis 2019 et ses premiers travaux relatifs aux Jeux, la Cour a procédé à pas moins de 17 contrôles et fourni une centaine de recommandations, « dont la plupart ont été suivies », s’est félicité Pierre Moscovici.
En dépit des éléments manquants – les collectivités territoriales doivent encore remonter un certain nombre de données –, le document présenté lundi et arrêté au 31 mars 2025 chiffre pour la première fois les dépenses de l’État concernant les « JOP ». Selon la Cour, elles se rapprochent des six milliards d’euros, agrégeant une série de domaines (maintien de l’ordre, mobilités, équipements…). Les deux postes principaux sont constitués des coûts d’organisation (incluant la sécurité), à hauteur de 2,77 milliards d’euros, et des investissements d’infrastructures, pour 3,19 milliards d’euros.